Le Conseil national de l'UMP, réuni samedi à la Mutualité, a élu ses trois nouveaux vice-présidents : Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Gaudin et Pierre Méhaignerie. Il a également approuvé le principe d'ouverture de ses listes municipales et accepté le principe de l'introduction d'une dose proportionnelle au Parlement
Dans un discours empreint de modernité et de réalisme, le Chef de l’Etat a affiché sa volonté de fonder un nouveau contrat social. Il s’est attaché à formuler des perspectives concrètes, de nature à concilier efficacité et solidarité et à renouveler le système social français.
L’Université d’été du Parti socialiste s’achève un peu à la manière d’un mauvais vaudeville. Tout le week-end les portes ont claqué entre les différents protagonistes de cette tragi-comédie où les principaux acteurs refusaient obstinément de se croiser voire même de participer. Cette année tous les prétextes - allant de la braderie au mariage familial - semblaient bons pour fuir ce qui devait pourtant être la grande rentrée du deuxième parti de France. N’est-il pas ahurissant aussi quelques semaines après leur double défaite de constater que la seule révélation de cette université d’été semble être que l’ancienne candidate à la présidentielle se verrait bien premier secrétaire du parti tandis que François Hollande s’imagine futur candidat à la présidentielle ? Une ambition plus que fantasque au regard de son intervention qui ne fût qu'une série d'attaques populistes à l'égard du gouvernement ou encore une diatribe contre les siens et l'incapacité du PS à se rénover.
Le parti de la rue de Solferino est devenu une sorte de Tour de Babel incapable de la moindre cohésion. Les socialistes ne parlent manifestement plus la même langue. Chacun est enfermé dans sa chapelle et n’en sort que pour tacler ses camarades sans sembler comprendre combien le monde à changer et combien les Français aspirent à des ruptures avec ce type de pratique d’une autre époque. Après ce week-end d’un triste spectacle, les socialistes ont apporté la preuve qu’ils n’étaient d’accord sur rien si ce n’est peut-être sur le constat de leur total décalage avec les préoccupations des Français et l’absence assourdissante de leurs propositions pour répondre aux attentes du pays.
En un mois, les parlementaires ont engagé l’indispensable reforme de notre pays grâce à quatre textes majeurs :
- L’autonomie des universités afin qu’elles deviennent un lieu d’excellence. L’Etat injectera 5 milliards d’euros supplémentaires sur cinq ans pour moderniser l’université et l’adapter aux attentes du monde du travail.
- Le paquet fiscal afin de valoriser l’effort. Le travail sera désormais l’outil de l’amélioration du pouvoir d’achat et l’instrument de la lutte contre le chômage.
- Le service minimum afin de mettre fin à l’archaïsme qui a opposé trop longtemps le droit de grève et la continuité du service dû au public.
- La lutte contre la récidive afin de combattre le sentiment d’impunité.
Conformément aux déclarations de Nicolas SARKOZY lors de la campagne, « tout ce qui a été dit avant sera fait après ». Au cours du quinquennat, l’UMP et ses parlementaires seront les acteurs enthousiastes de la modernisation de la société.
Il y a quelques mois je suis venu à Strasbourg parler de l'Europe, de l'idée que je m'en faisais, de la place que je voulais lui donner dans la politique de la France telle que je la conduirais si j'étais élu Président de la République. Ce soir-là, j'ai dit aux Français ma vérité sur l'Europe. Ce soir-là, j'ai pris des engagements devant les Français à propos de l'Europe. Ce soir, je reviens à Strasbourg rendre compte aux Français de ce que j'ai fait dans la perspective de ce sommet européen qui restera comme un moment important dans la construction de l'Europe.
Ceux qui ne connaissent pas la façon aut...
La panthère rose socialiste a été sévére...
Resultats de ce dimanche sur la 12eme ci...
C'est toujours d'actualité cette année
Nous sommes nombreux dans le Bas Clamart...