Délégué UMP local
Jean-Didier Berger

Jean Didier
Accès au blog

Recevoir la lettre d'information de Jean-Didier Berger ?
Votre nom
Votre e-mail
Hauts de Seine
Blogosphère

Enfin, le deuxième tour !

Encore une journée particulière, mais toutes le sont et toutes le seront, d’ici la journée majeure que sera le dimanche 6 mai prochain, qui sera, elle, une journée historique.

J’avoue ma frustration depuis le début de cette campagne de deuxième tour. Non pas de la campagne elle-même, qui est faite de contacts, d’engagements, parfois de combats. Un homme ou une femme politique qui n’aimerait pas la campagne serait à mes yeux suspect.

Ce n’est donc pas la campagne qui me frustre, mais, alors que chaque jour, je suis aux côtés de Nicolas Sarkozy, que j’entends ce qu’il dit, et que je le vois déployer son énergie, son intelligence, son courage, ce qui me frustre, c’est la lecture rapide des dépêches, où je ne trouve rien des propositions des candidats, que de l’anecdotique, que de l’écume.

Ce soir, hommage soit rendu à France télévision, si nous n’avons pas eu le débat qui était demandé par les Français et les médias publics et privés, nous avons eu, enfin, un début d’explication.

Projet contre projet. Tempérament contre tempérament.

Dans les coulisses, j’ai regardé comme vous le débat, et j’avoue, pendant que Monsieur Hollande parlait, j’ai été un peu distraite, le temps de tweeter à son camarade et maire du 14ème arrondissement de Paris, Monsieur Cherki, que les comparaisons honteuses entre Nicolas Sarkozy et Hitler méritaient des excuses.

Ambiance tendue pour la prestation du candidat socialiste. Je ne sais si cela venait de la volonté farouche (la seule qu’ils aient manifestement) des partisans du candidat socialiste d’éviter la rencontre avec Nicolas Sarkozy et son équipe, ou tout simplement du poids de l’enjeu de cette campagne. En bref, l’ambiance n’était pas aux bonnes blagues que parfois, François Hollande peut distiller sur les plateaux.

J’ai entendu le candidat socialiste, je l’ai vu fermé, misant sur l’habileté et rien sur la sincérité. Refusant le débat. Persistant dans l’allusion. Incapable d’apporter des clarifications, des positions, sauf pour dire que finalement, il n’était pas pour la légalisation du cannabis.

Monsieur Hollande n’est sûr de rien quant à son programme, mais en revanche, il est sûr de lui. Il nous indique même, après avoir expliqué que l’élection n’est pas jouée, que le communiqué de victoire sera rédigé le 6 mai !

Il esquive, il joue avec le dictionnaire, trouvant mieux de nommer les bénéficiaires du RSA, des « prestataires ». Je lui suggère une arme supplémentaire dans sa guerre au dictionnaire, il aurait pu parler d’allocataires, par exemple.

Personne ne prétend que les bénéficiaires du RSA sont des nantis. L’idée de Nicolas Sarkozy est de leur donner plus de chances d’insertion en rendant obligatoire qu’on leur offre du travail à temps partiel le temps de leur allocation.

Sur l’apprentissage, M. Hollande nous explique qu’à 14 ans, il faut apprendre à lire et à compter.

Le socle des connaissances de base, nous voulons qu’il soit acquis avant. Et l’apprentissage, ce n’est pas la fin de la scolarisation obligatoire. J’ai bien entendu là-dessus l’appel du pied à Jean-Luc Mélenchon et à ses vieilles lunes, mais non, nous ne sommes pas ceux qui voulons envoyer les enfants au travail. Nous sommes ceux qui voulons donner leur chance à tous les enfants de la République, en restant exigeants sur la nécessité d’un socle commun d’apprentissage pour tous.

En parlant de Jean-Luc Mélanchon, j’ai été intéressée par l’extrait de sa déclaration, à laquelle, c’est cela le plus important, Monsieur Hollande a souscrit totalement. Je cite :

« Voter UMP pour ne pas voter Le pen, Jamais ! »

Je laisse méditer cette maxime.

En face de lui, Nicolas Sarkozy n’a esquivé aucune question. Il a pu, enfin, expliquer les propositions qu’il porte depuis le début de cette campagne, sans être sans cesse interrogé sur de fausses questions.

Il dit la vérité aux français sur le renchérissement des énergies fossiles, et sur la nécessité d’économiser l’énergie (ce qu’il a largement aidé dans le cadre du Grenelle) plutôt que de se payer de mots en proposant la baisse du prix de l’essence.

Il réhabilite la valeur travail, sans faux-fuyants, en disant que le travail doit rapporter plus que l’assistanat, mais en disant aussi qu’il n’accepte pas les rémunérations scandaleusement déconnectées de la réalité. Ce faisant, il encourage l’entreprenariat, et la prise de responsabilité, y compris dans les entreprises publiques.

Il est le seul à parler concrètement du numérique, non en le citant, comme une case à cocher, mais en indiquant ses vertus : permettre à tout un chacun de se réaliser, de fonder son entreprise, d’exprimer son talent, et il va plus loin encore, en proposant le bac numérique.

Il indique clairement qu’il est opposé à la préférence nationale, et que le Front National, ce n’est pas le problème de la droite, mais celui de la France. Ce en quoi, manifestement, il diverge avec le candidat socialiste. Il s’adresse à tous les Français, et propose des solutions à leurs problèmes, et des voies pour leurs espérances.

Le débat est engagé, et Nicolas Sarkozy ne se dérobe pas, lui.

NKM

Articles similaires

Laisser un commentaire

Rejoignez nous
Adhesion UMP
Newsletter du blog
Recevoir nos publications par mail
Pop’store
Retrouvez tous les articles aux couleurs de l'UMP dans notre boutique Pop'store
2 rue Pierre Baudry,

Contact 01 46 38 37 09

  • Le lundi de 17h30 à 19h "accueil des jeunes sympathisants"
  • Le mercredi de 10h à 12h30 et de 17h à 19h
  • Le vendredi de 17h00 à 19h00
  • Le dimanche de 10h00 à 12h30
(fermeture pendant les vacances scolaires)

pop store
Le mouvement des idées
Téléchargements

journal ump

UMP TV