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Livre du PS sur Nicolas Sarkozy : un pamphlet xénophobe, mensonger et calomnieux

L’UMP déplore que le PS abaisse le niveau du débat démocratique, en s’égarant dans des attaques personnelles aussi infondées que grotesques

Le document présenté le 10 janvier par le secrétaire national à l’emploi du PS, Eric Besson, et intitulé « l’inquiétante rupture tranquille de Nicolas Sarkozy », est tout simplement navrant sur la forme comme sur le fond. Il révèle surtout l’archaïsme de la vision et des idées du PS, de même que l’indigence de son projet d’avenir pour le pays. C’est d’abord un pamphlet xénophobe, mensonger, calomnieux, truffé d’attaques personnelles totalement grotesques, avec :




– des attaques choquantes et ad hominem, dont certaines à relent xénophobe : « Nicolas Sarkozy est un néo conservateur américain à passeport français » ; « grossier » ; « impudique » ; « appétit démesuré de pouvoir » ; « populiste » ; « comme Georges Bush, il a une vision binaire du monde » ;– des attaques portant sur des convictions intimes, religieuses en particulier – des allégations mensongères et grotesques : « soutien inconditionnel à la guerre en Irak »[pour mémoire, Nicolas Sarkozy n’a jamais pris position en faveur de la guerre en Irak] ; « promotion des sectes et création d’un statut pour la scientologie »; « Nul doute que Nicolas Sarkozy proposera bientôt que, comme aux Etats-Unis depuis 1954, les écoliers prêtent chaque matin serment d’allégeance aux institutions et à Dieu » ; « Il n’y a pas jusqu’à la politique monétaire qui pourrait être placée sous la protection de Dieu. Pourquoi ne pas écrire sur les billets de la banque centrale européenne la devise figurant sur les dollars « nous avons confiance avec Dieu » ? ». Il y a une semaine, dans les mêmes murs du Parti socialiste, Ségolène Royal, drapée de probité candide et de lin blanc, expliquait qu’elle ferait « tout pour élever le débat : (…) aucune attaque personnelle ». Aujourd’hui, sous son autorité et sa responsabilité, trois rédacteurs signant sous un pseudo et un second couteau du parti socialiste publient un texte digne des plus basses campagnes, qu’aucun leader de premier plan du PS n’a la « bravitude » d’endosser. Encore un peu de patience, et le PS attaquera Nicolas Sarkozy sur les origines hongroises d’une partie de sa famille. C’est ensuite un bilan revisité avec une incroyable mauvaise foi et une malhonnêteté intellectuelle à toute épreuve, les idées et les actions de Nicolas étant travesties par une volonté systématique de dénigrement qui ne s’embarrasse pas de nuances.Les socialistes feraient mieux d’expliquer aux Français comment la délinquance a augmenté de plus de 17% entre 1997 et 2001 et pourquoi ils ont ouvert les frontières aux immigrés clandestins, multiplié par quatre les demandes d’asile, favorisé une hausse de 40% des cartes de séjour délivrées et régularisé plus de 80 000 étrangers en situation irrégulière.En matière de lutte contre l’insécurité, sous l’autorité de Nicolas Sarkozy, les crimes et délits ont diminué de plus de 9%, la délinquance de voie publique a reculé de 24% et surtout, un million de victimes ont été épargnées.
En matière de lutte contre l’immigration, un travail considérable a été accompli, avec une baisse de 60% du nombre total de demandeurs d’asile entre 2002 et 2006, une diminution de l’immigration régulière et une augmentation de 100% des reconduites à la frontière.

Enfin, en tant que ministre de l’Economie et des Finances, Nicolas Sarkozy a permis la réduction du déficit de l’Etat de 13 milliards d’euros en une année, un résultat sans précédent depuis 1945. Le déficit public a été ramené à moins de 3% du PIB et 5 milliards de surplus de recettes fiscales en 2004 ont été affectés à la réduction de la dette. Il a également renoué avec le volontarisme politique en matière industrielle et d’innovation (Altom, Sanofi-Aventis, pôles de compétitivité).

En comparaison, la gestion des gouvernements socialistes a en revanche permis une seule chose : multiplier la dette par cinq en euros constants durant les 25 années précédentes, passant de 21% du PIB en 1980 à 64,7% en 2004. Et quel est le bilan de la gauche en matière d’innovation et de politique industrielle entre 1997 et 2002 ? Il est inexistant puisqu’il ne s’est tout simplement rien passé durant cette période dans le domaine de la politique industrielle et de l’effort d’innovation. Il est vrai que le gouvernement Jospin était principalement accaparé par la mise en place des 35 heures et par la mobilisation des crédits nécessaires au financement de cette réforme aussi inopportune que dispendieuse. On se souviendra d’ailleurs que Lionel Jospin s’était résigné à l’idée que l’Etat ne pouvait pas tout, abdiquant toute ambition volontariste dans le domaine industriel. Depuis 2002, la gauche a systématiquement dénoncé toutes les initiatives prises pour conforter notre base industrielle et notre potentiel d’innovation. C’est ainsi en 2004 qu’elle a demandé au Parlement la suppression des dispositions de la loi de finances créant le dispositif des pôles de compétitivité (les débats parlementaires publiés au Journal officiel en portent témoignage).

A moins de 100 jours d’une échéance capitale pour la France, le projet de Ségolène Royal brille par son absence. Cela ne semble cependant nullement déranger le Parti socialiste qui préfère s’investir dans des actions de dénigrement de grande ampleur de Nicolas Sarkozy, plutôt que dans la préparation d’un véritable programme électoral. Le document du PS s’appuie sur les nombreuses conventions thématiques menées par l’UMP depuis deux ans ainsi que sur le projet législatif adopté par les militants en novembre 2006. Malheureusement, il a été impossible pour l’UMP de réaliser une telle étude sur le PS et sa candidate compte tenu de la faiblesse de la participation du PS au débat d’idées au cours des cinq dernières années. Ce faisant, le Parti socialiste essaie de biaiser avec les bases du débat démocratique dont la France a besoin.
Mme Royal ne cesse de promettre de faire de la politique autrement. Elle nous ressert les vieilles attaques et les vieilles recettes. Après avoir échoué à amalgamer Nicolas Sarkozy avec Le Pen, le PS tente l’amalgame avec Bush ou avec un télévangéliste fanatique, sans se priver d’attaquer Nicolas Sarkozy sur ses convictions personnelles, un procédé digne des procès staliniens. L’emploi à outrance du conditionnel, temps de la rumeur et de l’insinuation s’il en est, en est la preuve la plus évidente.

Mais ce que les Français, par-dessus tout, doivent savoir, c’est que ce document en dit bien davantage sur la vision et les orientations archaïques du PS que sur Nicolas Sarkozy. En s’indignant que celui-ci puisse proposer aux Français « les chemins de la réussite sociale », en trouvant toutes les excuses aux délinquants, en faisant l’apologie des 35 heures, en condamnant toute volonté de maîtrise de l’immigration, en prônant le laxisme en matière de lutte contre les abus et les fraudes qui minent notre système de protection sociale et bafouent le travail des Français, en assimilant tout assujetti à l’impôt à un riche qui s’ignore et qu’il faut ponctionner sans relâche, le PS révèle, sous l’icône de sa candidate, sa vraie nature : celle d’un parti au logiciel anachronique, coupé des réalités et des attentes de nos compatriotes, dépourvu d’un véritable projet d’avenir.

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