Délégué UMP Clamart
Jean-Didier Berger

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Courrier ouvert : l’élu UMP porte plainte

Réunion le 10 mars à 20h00 à Châtillon

Réunion à Clamart

Grande réunion militante autour de nos têtes de liste départementales à Clamart le lundi 15 février à 20h30 salle Hunebelle

Le programme de Jean-Paul Huchon : l’aveu de son propre échec

 A 45 jours des élections régionales , Jean-Paul Huchon vient enfin de présenter son programme. Indiscutablement, cela valait la peine d’attendre : car le projet du candidat Jean-Paul Huchon est un réquisitoire implacable contre le bilan du Président sortant. C’est l’aveu de son propre échec.

En panne d’idées neuves, le candidat socialiste reconnaît aujourd’hui ouvertement l’échec de son mandat, en recyclant en 2010 des pans entiers de son programme de 2004. Jean-Paul Huchon promet en effet aux Franciliens de tenir tous les engagements qu’il n’a pas tenus depuis 6 ans :

  • la modernisation des RER B, C et D, à laquelle s’ajoute enfin la ligne RER A ;
  • le ticket unique de transport valable 1h30 en Île-de-France ;
  • la gratuité des transports pour les jeunes en insertion ;
  • le guichet unique pour les aides aux PME ;
  • la rénovation des urgences hospitalières ;
  • la construction de maisons médicales de garde ;
  • la prise en charge des cautions pour les jeunes ;
  • le droit de pétition régional…

Au mépris de toute crédibilité, Jean-Paul Huchon persiste et signe, en surenchérissant même sur les objectifs qu’il n’a pas réussi à atteindre :

  • la création de 10 000 nouveaux emplois-tremplins, alors que la région n’est toujours pas parvenue à créer la moitié des 10 000 emplois-tremplins promis en 2004 ;
  • la création de 7 000 nouvelles places de crèches, alors que la région n’a, à ce jour, créé que 4 000 des 20 000 places votées en 2005 ;
  • la formation de 150 000 jeunes en apprentissage, alors que la région n’a toujours pas réussi à atteindre l’objectif de 100 000 promis il y a 6 ans…

Quant aux rares propositions originales qu’il formule, Jean-Paul Huchon, passé maître dans l’art du plagiat, les a directement puisées dans le projet de Valérie Pécresse et de son équipe, dont il n’hésite même pas à reprendre mot à mot les formules : « écologie de la vie quotidienne », « révolution des transports » !

Au registre des idées plagiées sans complexe figurent ainsi :

  • la priorité donnée à la qualité du service dans les transports ;
  • les transports à la demande la nuit ;
  • les jardins partagés de proximité ;
  • l’entrée dans le capital des entreprises stratégiques ;
  • la création de logements pour étudiants et jeunes actifs ;
  • la création d’un pass culturel régional ;
  • la lutte contre le décrochage et le doublement des écoles de la 2 e chance ;
  • la priorité donnée à l’innovation, à l’enseignement et à la recherche…

Quitte à recopier Valérie Pécresse dans le texte, Jean-Paul Huchon aurait pu aller jusqu’au bout, en répondant aux questions que se posent les Franciliens : la lutte contre la crise, la place de la route ou l’accès aux logements pour les classes moyennes. Sur tous ces thèmes, Jean-Paul Huchon passe une fois de plus à côté du sujet.

Les Franciliens s’en doutaient, désormais, ils le savent : sans ambition, sans souffle, sans originalité, cette troisième candidature est la candidature de trop, celle de toutes les redites et de toutes les approximations.

Rama Yade et Frédéric Valletoux
Source : http://www.pecresse-iledefrance.fr/

Taxation des stock-options : Le parti socialiste a 2 ans de retard !

PS

Au cours de l’émission Grand Jury de RTL dimanche dernier, Martine Aubry répondait aux journalistes qui lui demandaient ses propositions pour financer les retraites.

Au chapitre des ressources, elle a relevé qu’il faudrait prélever les cotisations sociales sur « l’ensemble des revenus de la valeur ajoutée », et non pas seulement sur les salaires comme c’est le cas actuellement. Elle cite alors « un seul exemple » tiré du « dernier » rapport de la Cour des comptes à ce propos : « si les bonus des stock-options étaient prélevés en cotisations comme des salaires, rien que ça c’est 5 milliards d’euros » (Sic. Traduisez : si les cotisations sociales étaient prélevées sur les avantages conférés par les stock-options, les recettes seraient de 5 milliards d’euros ).

Dans son rapport annuel 2007, la Cour des comptes a effectivement soulevé la question, en évaluant d’ailleurs les recettes éventuelles du prélèvement des charges sociales, à 3 milliards et non 5 milliards d’euros comme le prétend Martine Aubry. Ce chiffrage avait aussitôt fait l’objet de rectification par les professionnels en divisant environ par dix les évaluations de la Cour des comptes.

Mais là n’est pas la question. Le plus extraordinaire en effet, c’est que le prélèvement des charges sociales sur les avantages en question EXISTE DEJA DEPUIS DEUX ANS !! Il a en effet été voté fin 2007 avec la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2008. Et dès son rapport annuel 2008, la Cour des comptes notait avec satisfaction que le Parlement avait suivi ses recommandations [IFRAP

Soirée « 100 réunions dans 100 circonscriptions »

 Dans le cadre de la préparation des élections régionales, s’est tenue jeudi la soirée « 100 réunions dans 100 circonscriptions ». Plus de 250 personnes ont fait le déplacement  vers l’espace Galilée (Zone d’activité du Plessis – Clamart) pour écouter le député-maire de Châtillon, Jean-Pierre SCHOSTECK, le maire-Conseiller général du Plessis Robinson, Philippe PEMEZEC, Jean-Didier Berger, colistier de Valérie PECRESSE représentant notre circonscription. Etait également présent Benoît BLOT, maire adjoint du Plessis Robinson, lui aussi colistier de Valérie PECRESSE et Jean-Claude CAREPEL, maire-adjoint de Châtillon.

Chacun d’entre eux ont pu présenter leur analyse politique à deux mois des échéances électorales, et entendre les arguments de notre liste dans le département, pour faire gagner Valérie PECRESSE.

Les socialistes des Hauts de Seine n’ont eu d’autres candidats que le maire de Clamart à présenter pour défendre notre département bien malmené par la région pendant les deux mandats du président sortant, Mr Huchon. C’est parce que nous avons une ambition pour le Grand Paris, et que nous ne pouvons plus tolérer l’immobilisme des socialistes qu’il est vital pour notre région de changer d’équipe :

  • Qui peut dire aujourd’hui que les transports se sont améliorés durant ces douze dernières années ?
  • Qui peut dire que la question du logement est réglée dans notre région ?
  • Doit on supporter pour un troisième mandat cet immobilisme qui a fait reculer notre région de la première place qu’elle occupait en Europe à la troisième place derrière Londres et Berlin ?

La région Capitale mérite mieux que cette équipe sortante tout comme notre département mérite mieux que le maire de Clamart pour le représenter.

Pour notre région, choisissons l’ambition et refusons l’immobilisme.

Retrouvez le programme de Valérie PËCRESSE sur le site de campagne :

www.pecresse-iledefrance.fr

Le tramway T6

 Prévu en 2012,  Le tramway T6 qui reliera Châtillon à Viroflay en passant par Clamart, Meudon et Vélizy a déjà pris du retard. Les transports font partie de la compétence du conseil régional d’Ile-de-France qui se contentera de financer la réalisation de ce tramway à hauteur de 50 % soit 190 Millions d’euros. Les conseils généraux des Hauts-de-Seine, des Yvelines et l’Etat,  financeront l’autre partie soit un budget total d’environ 380 M€ (hors matériel roulant)

 Les transports ne font normalement pas partie de la compétence de notre département, mais face aux carences du conseil régional, il intervient financièrement pour faire avancer le projet.

Le conseil général est dans le plan de marche. Les acquisitions foncières et les aménagements de voirie sont pratiquement terminés. Les calendriers concernant les travaux préparatoires, comme le déplacement des réseaux électriques, l’assainissement ou les télécommunications sont respectés. Les autres travaux propres au tramway auraient du débuter dans les prochaines semaines.

Qu’en est-il ?

 La RATP, qui a en charge le matériel roulant, peine à trouver le financement pour un   tramway sur pneus « Translohr ». A ce jour, il n’est toujours pas commandé ce qui limite considérablement les chances pour une mise en service du T6 dans les temps annoncés au départ. Le choix du tramway sur pneu a été fait et approuvé par les élus il y a plus de nombreuses années.

 Il serait temps que les élus du conseil régional d’Ile-de-France et du STIF, gérés par la gauche, se réveillent et se mettent autour d’une table pour régler ce genre de questions rapidement.

Aujourd’hui, le maire par ailleurs Conseiller régional semble plus préoccupé par ses campagnes et sa réélection. Avec un peu plus d’assiduité au conseil régional, ces dossiers auraient sûrement plus de chance d’aboutir et permettre aux Clamartois de bénéficier d’un tramway dans les délais. Certains élus de la majorité municipale envisagent des solutions alternatives (bus en site propre) et remettent en cause l’idée du tramway sur pneu. Ces renoncements ne sont pas acceptables.

 Le conseil général a une ambition pour les transports dans le sud du département et entend la mener à son terme.