Primaires PS : à quand des propositions crédibles ?
Après trois débats surmédiatisés des primaires du PS, il faut se poser une question : où sont les propositions crédibles et réalistes pour la France et les Français ? Trois débats déjà que l’on attend en vain du neuf et du concret. Au final, que retenir de ces débats des primaires socialistes ? Qu’à aucun moment les socialistes n’auront parlé aux Français !
Le premier débat a été consacré à une opération séduction de l’électorat Vert : c’était à qui sortirait le premier du nucléaire et à qui irait le plus loin dans la dépénalisation du cannabis. Jamais l’impact sur l’indépendance énergétique de la France, le pouvoir d’achat des Français ou la santé de nos jeunes n’aura prévalu sur l’enjeu électoraliste.
Le second débat a été consacré à une opération séduction de l’extrême gauche. Les candidats n’ont reculé devant aucun anachronisme et ont osé toutes les démagogies : nationalisation des banques, blocage des prix, interdiction des licenciements… Le décalage avec les réalités et les enjeux actuels de l’économie mondiale était flagrant.
Le troisième débat était celui de la dernière chance. Les Français attendaient enfin des réponses concrètes aux questions d’emploi, de dette, de santé, d’éducation, de sécurité. Finalement, ils n’ont fait qu’assister en direct aux négociations de deuxième tour. Les socialistes se parlaient entre eux et prenaient position en fonction des futures alliances de second tour. Finalement, les grands oubliés de ces primaires ont été la France et les Français.
La France parce que jamais nous n’avons entendu les socialistes se prononcer sur les questions internationales alors même que des crises majeures frappent tous les pays du monde : économique, financière, écologique, géopolitique.
Les Français, parce qu’en promettant de défaire tout ce qui a été fait ces dernières années par la droite (suppression de l’exonération des heures supplémentaires, retour à la retraite à 60 ans, rétablissement des droits de succession, abrogation de la réforme de l’hôpital, suppression des mesures sur la sécurité) et de « raser gratis » en 2012 (allocation d’autonomie pour les jeunes, 300.000 emplois jeunes, 70.000 emplois dans l’Education nationale etc…) les candidats n’ont été ni crédibles, ni sincères, ni capables de tracer des perspectives pour la France. On ne peut pas tout se permettre pour gagner une primaire et on ne peut pas tout promettre pour gagner une présidentielle.
Désormais, attendons que les socialistes désignent leur candidat pour qu’enfin il puisse être mis face à toutes ses contradictions. Les Français méritent un Président avec une vision, une crédibilité, une solidité face aux crises, et une grande sincérité envers les Français.
Deuxième débat des primaires du PS
Après ce deuxième débat des primaires du PS, nous n’avons pas davantage de réponses concrètes et crédibles pour la France et les Français.
Beaucoup de critiques, beaucoup de vieux poncifs, beaucoup de vœux pieux, beaucoup de promesses de lendemain qui chantent, mais jamais de mode d’emploi, jamais de financement.
Dans la course aux promesses les plus démagogiques et les plus irréalisables, un cap nouveau a été franchi avec les propositions tous azimuts de nationaliser les banques, d’interdire les licenciements et de bloquer les prix ! Dans un éclair de lucidité, Manuel Valls et Jean-claude Baylet ont quand même dénoncé ce retour aux vieilles recettes communistes qui ont échoué !
L’heure de vérité approche ! Nous devons plus que jamais nous mobiliser autour de nos valeurs, autour de Nicolas Sarkozy, seul candidat à même de les porter et de protéger la France et les Français des crises qui nous frappent, alors que l’accumulation de promesses extravagantes des candidats socialistes ne ferait que les amplifier de façon désastreuse.
Source : Le secrétaire général J.F. Coppé
Le budget de la Défense ne doit pas être sacrifié.
Il y a de quoi être inquiét devant l’ « extrême complaisance » du PS qui privilégie le dialogue avec les Verts au préjudice de l’intérêt supérieur du pays. Après les années Jospin qui n’ont eu cesse de taillader le budget de la Défense, l’éventuelle coalition entre le PS et l’EELV ferait du budget de la Défense « une variable d’ajustement ».
Cela remettrait en cause non seulement la protection des Français mais également les équilibres fragiles qui garantissent aujourd’hui notre Défense et la protection de chacun d’entre nous dans un monde marqué par des bouleversements économiques et géopolitiques majeurs. Cela conduirait à l’affaiblissement de la France et aurait des conséquences économiques dramatiques pour la croissance, l’innovation et l’emploi.
L’alliance dont la France a besoin c’est une alliance avec les Français et une alliance avec nos alliés. La reconnaissance des liens entre l’armée et la nation est l’un des axes forts des propositions de l’UMP qui vient enrichir le projet 2012.
L’objectif est d’affirmer son attachement à la France et le fait qu’on soit prêt à défendre ses intérêts. Il faut renforcer la commémoration du 11 novembre par une journée nationale de la mémoire et du souvenir pour tous les morts pour la France, renforcer la reconnaissance de l’engagement militaire, instituer un moment solennel d’engagement à la Nation à travers un serment que prêteraient tous les jeunes Français, lors de la journée d’appel à la défense ou lors des cérémonies de naturalisation.
Un devoir de vérité et de courage
Rassemblée et enthousiaste, la famille UMP dans toutes ses composantes a lancé devant 6 000 militants présents à Marseille, « cette ville où le PS ne sent pas la rose », la campagne présidentielle 2012.
La France mérite mieux qu’un président normal et a besoin d‘un président qui ne rêve pas et qui agit. Fier du travail accompli par la majorité depuis le début de ce quinquennat, nous devons exprimer nos convictions et fustiger l’immobilisme d’un PS plus préoccupé de ses primaires que de l’avenir de la France.
Vérité et courage. Il faut tenir le cap des réformes et du redressement de la France. C’est l’intérêt du pays. Cette politique de vérité et de courage a permis de garder par gros temps le cap de l’avenir et aboutira à la victoire en 2012. l’UMP ouvre les débats que d’autres s’interdisent, offrant ainsi une vraie vision d’avenir en s’appuyant sur un bilan.
Une envie de vivre et de réussir ensemble. Notre formation politique est ouverte au monde, et à pris de la hauteur. Aujourd’hui il faut regarder notre pays tel qu’il est : 5ème force économique mondiale où l’on vit le mieux au monde et pourtant, il ne représente que 0,5% de la superficie mondiale avec à peine 1% de la population dans ce nouveau monde qui est en train de naître. Les récentes crises (financière, économique, sociale, environnementale, géopolitique) sont autant de mutations profondes qui rebattent les cartes entre les peuples, les nations et les continents.
Autant de situations qui nous obligent à être lucides sur la gravité des enjeux et autant de situations qui nous engagent à la vérité et au courage qui sont d’abord de prendre les décisions nécessaires pour réduire les déficits. Dans le contexte mondial tourmenté que nous connaissons, ce qui compte c’est la solidité et la réactivité des dirigeants. Ni Martine Aubry, ni François Hollande n’ont ces aptitudes. Leur refus de voter la règle d’or prouve que l’intérêt supérieur de la France et des Français n’est pas dans leur programme. Rétrogrades et passéistes, il ne peuvent s’inscrire dans le nouveau monde qui se créé.
Trois priorités pour préparer l’avenir. Ce nouveau monde, ce n’est pas la fin de la France, c’est une nouvelle espérance :
• Changer notre modèle de croissance en dépensant moins, en créant plus, en remplaçant la dette par le travail et l’innovation et en allant chercher la croissance au-delà de nos frontières. Simplifier notre rapport au travail, en alléger le coût par la TVA anti-délocalisation, et transformer notre tissu industriel en misant sur la croissance de nos entreprises intermédiaires.
• L’éducation parce qu’il n’y a pas de grande nation soudée et puissante sans un effort éducatif ambitieux : autonomie des équipes éducatives, développement des classes métiers-études, validation des savoirs fondamentaux à l’entrée du collège.
• Renforcer notre pacte républicain. Il faut être ferme sur nos valeurs et sur le respect d’un principe simple : l’équilibre des droits et des devoirs. Sans cet équilibre notre communauté nationale se déchire et les égoïsmes prennent le pas sur le bien commun.
Lucide sur les enjeux. Il faut être lucide sur les défis et contraintes qui pèsent sur notre avenir. Il ne serre à rien de courir derrière des illusions et d’exiger de la société plus qu’elle ne peut nous donner. Il faut exiger la vérité plutôt que les mirages, choisir l’action plutôt que la commisération. Les valeurs de certaines mesures préconisées par le PS sont étonnantes. Ou est l’audace ? Ou est le mérite ? Est-ce véritablement celles de la solidarité ? Est-ce l’annonce mensongère d’une existence sans défis ? Cette vérité et ce courage, il faut l’exiger également sur le débat de la dette et de la règle d’or auquel le PS préfère la fuite et la déresponsabilisation. Tout parti et tout programme ignorant les contraintes financières doit être considéré comme inconséquent.
L’unité est la condition de notre réussite collective. Il faut porter nos valeurs et défendre notre action face au front conservateur qui va aujourd’hui de l’extrême droite à l’extrême gauche. Il faut continuer à bâtir notre projet parce qu’il n’y a pas de victoire électorale sans domination intellectuelle.
Septembre 2011 : Rentrées des lycéens
Avec Jean-Paul Huchon, Président socialiste de la région et son 15ème vice président, le maire de Clamart bientôt muté au Sénat, la situation s’aggrave dans les lycées franciliens ! Travaux en retard, places en internat introuvables, tarifs de cantines injustes, baisse des investissements, problèmes récurrents d’insécurité.
Alors même que les lycées sont LA première compétence du Conseil régional, la majorité PS-PC-Verts autour de Jean-Paul Huchon et du maire est toujours incapable d’assumer le cœur de sa mission dans ce domaine. Le constat est accablant : plus de la moitié des opérations de construction et de rénovation des lycées est en retard : Seuls 3 nouveaux lycées sur les 17 promis par Jean-Paul Huchon en 2004 ont vu le jour et sur les 2 500 places d’internat promises, seules 95 (4%) sont sorties de terre. 10% des lycées franciliens dépassent leur capacité maximale d’accueil. Les crédits sécurité ont été divisés par deux entre 2006 et 2011.
Jean-Paul Huchon avait voulu faire de la jeunesse et de l’égalité des chances les points forts de son troisième mandat. C’est un échec. Un bon environnement de travail avec des établissements entretenus, bien équipés et sécurisés, des conditions d’études optimales quel que soit son lieu de résidence, c’est ça la véritable égalité des chances. Une fois encore, un gouffre sépare le discours des actes, l’ambition de la réalité.
Des travaux en retard qui pénalisent les élèves.
Les chiffres parlent d’eux mêmes. En 2010, un 1/3 des opérations de rénovation et de construction dans les lycées était en retard. En 2011, c’est la moitié : 54 opérations sur 115 en cours. Soit 50 % de plus par rapport à 2010. Pire, 100 % des opérations sont en retard dès le stade de la sélection du mandataire, première phase d’une opération de rénovation ou de construction. Ce ne sont donc pas seulement les retards dans les travaux qui sont en cause mais bien toute l’organisation administrative de la région pour mener à bien ces opérations. Au total, plus de 50 000 jeunes sont pénalisés : 1 lycéen sur 8.
Une opposition qu fait bouger les choses… Nos propositions :
A l’initiative des élus du groupe Majorité Présidentielle (MP), un groupe de travail sur les lycées a été mis en place par la Région. Preuve que le travail d’opposition au service des Franciliens porte ses fruits, ce sont les propositions du groupe MP qui structurent les recommandations du groupe de travail sur les lycées.
Bien que techniques, ces mesures auraient un impact fort sur l’efficacité des travaux : Choisir la reconstruction sur la rénovation lorsque l’écart de prix réduit entre les deux solutions le justifie. Renforcer les crédits consacrés à la maintenance des bâtiments pour éviter la dégradation des bâtiments. Simplifier les procédures de marché via la mise en place d’accords-cadres avec les entreprises pour éviter les appels d’offre infructueux et accélérer les travaux.
Cartons rouges
- Le lycée Turgot de Montmorency (Val d’Oise) est en chantier depuis 12 ans…
- Le lycée Rabelais de Meudon (Hauts-de-Seine) : des eaux usées se répandent dans le gymnase du lycée depuis des mois, empêchant son utilisation. La région ne fait rien face à l’urgence. En juillet, elle a refusé de voter les 300 000 € que notre groupe proposait pour réaliser les travaux. Fait rare : les professeurs ont même exercé leur droit de retrait.
- Le lycée des Sept Mares de Maurepas (Yvelines) pourrait fermer ses portes à la rentrée 2013 pour cause de travaux interminables. Rénovation ou destruction, la question est aujourd’hui en suspens ! La région souhaite mettre en place une pseudo-concertation sans cesse repoussée.
- Le lycée de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) devait être livré en septembre 2011. L’inauguration n’est pas pour demain puisque les travaux viennent seulement de débuter.
9 ans. C’est le temps qu’il faut à la région Ile-de-France pour rénover un lycée. 2 ans de plus que la durée normale ! Des investissements en berne. La région prétend investir pour les lycées. La réalité, c’est que les investissements ont baissé entre 2007 et 2011. Moins 20 millions ! C’est pratiquement le budget affecté en 2011 pour la construction des lycées neufs.
Promesses 2044… toujours pas tenues en 2011…Des constructions au point mort…
En 2004, Jean-Paul Huchon promettait dans son programme la création de 17 nouveaux lycées, de 2 lycées internationaux et de 2 500 places d’internat. Sept ans après, un constat d’échec s’impose : Seuls trois nouveaux lycées ont été livrés. Un seul lycée international a été lancé en 2009 et qui ne verra donc pas le jour avant plusieurs années. Seules 95 places d’internat ont été ouvertes suite à des opérations lancées en 1998 et 2002 ! En 2010, la majorité régionale n’a même pas dépensé les 40 millions d’€ inscrits au budget pour les constructions neuves. Seuls 25 millions d’€ ont été engagés.
Et pourtant, les besoins existent
Dans l’académie de Paris, on ne dénombre pas moins de 32 chantiers non réalisés et pourtant nécessaires afin d’améliorer le quotidien des lycéens franciliens. Pour exemple, le lycée Montaigne, à Paris (6e ardt), attend toujours le lancement de la troisième phase de travaux promise en 2000 ! De l’aveu même de la Région, ce sont surtout 45 établissements, soit 10 % des lycées d’Ile-de-France, qui dépassent leur capacité maximale d’accueil. A titre d’exemples, le lycée Saint-Louis à Paris comptabilise 1 384 élèves pour une capacité maximale de 1 120. Au Lycée Simone Signoret à Vaux-le-Pénil (77), ce sont 1 124 élèves pour 910.
L’Etat s‘engage.
De son côté, l’Etat, en à peine 3 ans, aura réussi à créer 776 places d’internat d’excellence rien qu’en Ile-de-France, afin d’aider les jeunes les plus motivés à trouver un environnement de travail favorable pour réussir leurs études.A la rentrée 2011, ce sont ainsi 5 internats d’excellence qui auront vu le jour : à Sourdun, Cachan, Saint-Denis, Paris 5ème et Marly-le-Roi. La région, elle, refuse toujours de co-financer ces établissements.
Des tarifs de cantine injustes.
7 000 tarifs de cantine en Ile-de-France : c’est le résultat de l’incapacité de la région à se saisir pleinement de ses compétences en matière de tarification. Conséquence, des situations aberrantes perdurent : les prix de cantine varient d’une commune à l’autre, et parfois même entre deux lycées d’une même ville ! Où est l’égalité des chances lorsque l’on paye 3,25 € dans le lycée Denis Papin de La Courneuve et 4 € au lycée Le Corbusier d’Aubervilliers ? Il n’y a pas de justice sociale et cela ne risque pas de s’améliorer puisque la tarification au “quotient familial”, elle aussi promise en 2004, n’est toujours pas en vigueur.
Les promesses de 2010, elles aussi très mal engagées…
Plutôt que d’investir dans les travaux utiles, la Région a préféré lancer en 2010, à grand renfort de communication, son “pass contraception” pour les jeunes lycéens. La réalité, 1 an après son lancement : seuls 2 300 Pass ont été financés, soit 1 Pass pour 200 lycéens…
Et toujours rien pour la sécurité des lycéens.
La région a divisé par deux les crédits de sécurisation des lycées entre 2006-2011 : de 7,1 à 3,5 millions d’euros. Et pourtant, en matière de sécurité, les besoins sont criants. Un exemple parmi tant d’autres : dans un lycée de la banlieue ouest, le proviseur a été agressé et blessé sérieusement. Les caméras de surveillance du lycée ont été détruites. A plusieurs reprises, proviseur, recteur et parents d’élèves ont demandé qu’elles soient réparées. Aucune réponse de la région à ce jour. Pour des raisons purement idéologiques, la sécurité n’est pas une priorité de la majorité en place. Cette attitude est irresponsable !
Doubler les crédits affectés à la sécurité.
Lors du vote du budget 2011, le groupe Majorité présidentielle a proposé de doubler les crédits affectés à la sécurité dans les lycées. Proposition balayée d’un revers de main par l’exécutif !
Aujourd’hui, le maire s’apprête à abandonner son mandat pour le Sénat. Oubliée les promesses faites il y a quelques mois et le mandat confié par les électeurs clamartois.
Jean Didier Berger – Conseiller régional - Groupe Majorité Présidentielle Ile-de-France.
Le vrai visage du Parti Socialiste
Le Parti socialiste essaie désespérément de nous faire croire à l’unité et au respect entre les candidats à la primaire. La réalité est toute autre et personne n’est dupe de cette comédie. Les masques sont tombés, comme en témoigne la vidéo que vous trouverez ci-dessous : ce sont bien la cacophonie et les attaques de personnes qui règnent au PS.
Grand Paris : la révolution des transports est en marche dans notre région.
Le président socialiste de la région promettait que le projet ne se ferait pas. Aujourd’hui, il avale son chapeau et fait volte-face en signant avec l’Etat l’accord sur le Grand Paris. Non seulement, il accepte le Grand Paris, mais devant l’enthousiasme des Franciliens pour un projet qui va apporter des réponses fortes et durables aux problèmes de transports, de logements, d’emplois et de cadre de vie, il se verrait bien en assumer la paternité.
Il suffit pourtant de superposer le tracé du Grand Paris Express sur le tracé du projet initial pour constater qu’il le reprend à plus de 90%. Les Verts, qui s’opposent toujours à ce projet unique de développement de transports en commun non polluants, ne manquent jamais de le rappeler : le projet qui va révolutionner la vie des Franciliens est une initiative de la majorité présidentielle, malgré le vote contre des parlementaires de gauche.
C’est la preuve que le Grand Paris, tourné vers l’avenir, avec la création de nouvelles lignes, mais également centré sur le présent, avec l’amélioration du réseau existant, répondait aux attentes des franciliens. Le succès du débat public l’a démontré.
C’est aussi la preuve que, lorsqu’il s’agit de répondre aux besoins des franciliens, c’est le groupe majorité présidentielle qui répond présent et qui a donné l’impulsion décisive pour le remplacement des rames du RER, face à une région étrangement absente. Face aux élus socialistes davantage préoccupées à vous faire payer toujours plus un service qu’elle a laissé se détériorer (bientôt un Pass Navigo unique à plus de 100 euros !), le groupe Majorité Présidentielle a obtenu de la région que les choses bougent enfin pour la modernisation des RER C et D et sur la ligne H.
C’est la preuve enfin qu’il n’y a pas de fatalité quand une volonté politique existe et que cette volonté est de notre côté. Pendant 13 ans, la majorité socialiste à la Région n’a fait que constater la dégradation des transports. En deux ans, la majorité présidentielle a réussi à mettre un projet sur les rails. Dès 2017, la ligne 14 ira jusqu’à Mairie de Saint-Ouen pour alléger la ligne 13. Cette prolongation sera suivie de l’ouverture de la liaison Pont de Sèvres/Noisy-Champs, traversant le Val-de-Marne, avant le déploiement de l’ensemble du réseau d’ici 2025. Dans l’intervalle, avant fin 2012, seront signés les contrats qui permettront de créer des emplois et des logements autour des futures gares.
Quand la majorité présidentielle prend des engagements, elle les tient. En panne d’idées et face à l’évidence du Grand Paris, la région socialiste a finalement décidé de se raccrocher au projet de l’Etat et du Gouvernement. Reste à savoir si, après avoir abandonné ses promesses, elle saura tenir ses nouveaux engagements.
La règle d’or n’est pas une lubie
Il faut définir un nouveau partenariat entre l’État et les collectivités locales fixé sur d’autres bases que celles des dotations et des subventions avec un droit de tirage illimité. Aucune procédure ne permet aujourd’hui d’évaluer l’efficacité de leurs dépenses en matière d’investissements ou de dépenses sociales. Aujourd’hui, notre commune avec un budget de fonctionnement en progression constante et des investissements orientés sur les seuls caprices du maire, est un exemple de ce qu’il ne faut pas faire.
Au niveau de l’État, l’une des priorités, c’est d’intégrer la «règle d’or» dans la Constitution. Depuis de longs mois, cette mesure est défendue par les parlementaires libéraux. Rien ne justifie le refus des socialistes de l’adopter. La «règle d’or» n’est pas une lubie de la droite française puisque quatre-vingt-dix pays ont l’ont adopté avec entre autre l’Allemagne, notre premier partenaire. Le PS est incapable de dépasser les enjeux de politique politicienne sur un sujet aussi important.
Il faut que chaque élu soit placé devant ses responsabilités. Soit les socialistes votent la «règle d’or» et montrent qu’ils sont en phase avec l’intérêt national, soit ils ne la votent pas, et ce sera la preuve que leur programme pour 2012 est tellement coûteux qu’il plombera assurément nos finances et donc l’avenir de nos enfants. C’est semble t’il le choix de élus de Clamart et notamment de l’actuel maire qui jamais ne sortira de ses dogmes et de son opposition mécanique à toutes propositions de lois qui n’émanent pas de sa tribu.
Aujourd’hui, la copie pour une loi sur la règle d’or est prête. Elle mérite d’être présentée aux citoyens et qu’on s’y intéresse au moins autant que ces fichus primaires socialistes qui ne concernent qu’une poignée d’élus.
Maîtriser la dette publique est un gage de stabilité et de prospérité économique
Du 1 er juillet au 31 décembre 2008, au plus fort de la crise économique et monétaire, l’Europe a saisi cette circonstance pour initier avec les dirigeants des pays membres de la zone euro des réponses fortes et faire face avec volontarisme à cette crise. Depuis, tant au niveau européen qu’au niveau international, une gouvernance économique doit être mise en œuvre.
Ce gouvernement politique de la zone euro a été évoqué il y a quelques jours au sommet de Bruxelles où les pays dirigeants de la zone euro étaient réunis pour répondre à une grave crise, celle de la dette de la Grèce. Elle pouvait, sans traitement efficace, faire vaciller notre avenir et celui de toute l’Europe.
La solide entente franco-allemande a permis d’initier un plan global et ambitieux de soutien à la Grèce pour permettre à ce pays de poursuivre les réformes indispensables entamées et retrouver le chemin de la croissance. Il faut plaider pour une idée qui a fait son chemin en Europe avec une organisation institutionnelle de la zone euro capable de définir une stratégie économique commune pour renforcer notre compétitivité au service de notre prospérité.
Si l’Europe doit répondre à cet enjeu, la France doit être exemplaire dans la remise en ordre de ses comptes publics, ce qu’elle a d’ailleurs commencé à faire en engageant l’assainissement de ses finances publiques et en œuvrant pour le renforcement de sa compétitivité. Cette stratégie d’assainissement des finances publiques a été saluée par le FMI qui rappelle l’importance pour la France d’adopter la règle d’or budgétaire. Le FMI insiste en effet sur l’intérêt d’une règle constitutionnelle pour ancrer la crédibilité de l’ajustement budgétaire à moyen terme…
Il faut soutenir cette démarche qui privilégie l’intérêt général avec une France exemplaire et une volonté de maîtriser la dette publique, gage de stabilité et de prospérité économique.La situation grecque a créé une nouvelle donne en Europe et un engagement de tous les pays européens, de droite comme de gauche, à adopter la règle d’or, qui est une règle de bon sens. Son adoption par le Congrès serait une preuve supplémentaire de la crédibilité et de la solidité de l’économie française.
En proposant cette réforme, une première dans notre histoire constitutionnelle, il s’agit de protéger la France des dangers que constituent pour notre pays et son avenir, le déficit et la dette publique, comme l’ont déjà fait 90 pays dans le monde et la plupart de nos partenaires.
Il faut faire divorcer l’idéologie de l’immigration
Une politique d’immigration n’est pas fixée une fois pour toutes. Elle doit s’adapter en permanence en fonction des évolutions politiques, sociales ou économiques. En France, la moindre allusion à ce thème suscite des réactions irrationnelles, de tous les côtés. Que ce soit au Front National, où l’immigration donne lieu à des propos souvent choquants, à la dénonciation des problèmes sans apporter de solutions concrètes, ou au PS où immigration rime avec électoralisme.
L’objectif est d’aborder ce sujet de façon sereine, constructive, comme dans les autres pays du monde où ce débat ne génère pas les mêmes tensions et où souvent la politique d’immigration est nettement plus restrictive qu’en France! Le Canada a fixé une politique de sélection des immigrants basée sur un système à « points » et le Royaume-Uni, compte tenu de la crise, a plafonné l’entrée de travailleurs étrangers qualifiés à un peu plus de 20 000 pour 2011 !
Que n’aurions-nous pas entendu si de telles politiques étaient appliquées en France ?
La politique d’immigration du Gouvernement a déjà permis de faire d’énormes progrès en matière de lutte contre l’immigration illégale : 28 000 reconduites aux frontières par an contre 7 000 sous Lionel Jospin, 100 000 personnes bloquées aux frontières depuis 2007. Avant d’ouvrir nos frontières à des immigrés légaux, il est de notre responsabilité de former les chômeurs déjà sur notre territoire.
Pour aller encore plus loin dans cette politique de maîtrise de l’immigration, privilégions 5 grands axes :
•Une réponse globale et concertée à un défi mondial : Les questions de flux migratoires doivent être abordées dans les instances internationales tout comme il est vital de renforcer le codéveloppement pour aider les pays du Sud à créer sur place de l’activité économique.
•Une Europe qui assume davantage ses responsabilités : Il faut muscler Schengen en lui donnant un pilotage politique et créer un Commissaire européen en charge de l’immigration.
•Une politique de fermeté et de clarté contre l’immigration illégale : notre pays doit pouvoir choisir qui elle veut laisser rentrer sur son territoire.
•Une responsabilisation de tous les acteurs pour adapter l’immigration de travail à nos besoins par un débat et une conférence nationale tous les deux ans sur l’immigration où tous les acteurs et en premier lieu les partenaires sociaux et les partis politiques doivent être conviés.
•Une affirmation permanente de l’équilibre des droits et des devoirs : Il faut porter de 18 mois à 2 ans la durée de séjour minimal avant de pouvoir bénéficier du regroupement familial, qui sera conditionné par le respect des lois de la République. Parce l’étranger en situation légale a le droit d’être accueilli et de construire un nouveau projet de vie, il a le devoir de contribuer aux charges de la nation et de respecter les lois et valeurs de la République.
La nomination de Christine Lagarde au FMI : une reconnaissance mondiale de la politique économique de la France
La nomination de Christine Lagarde à la tête du FMI est une vraie fierté pour la France et une chance pour l’Europe. C’est un honneur mérité pour une femme d’exception qui a fait preuve d’une grande aptitude à gérer les crises. C’est surtout un satisfecit international adressé à la politique actuelle face à la crise. Si cette stratégie économique n’avait pas été la bonne depuis 2007, jamais la communauté internationale et le Conseil d’administration du FMI n’auraient confié cette responsabilité à Christine Lagarde, en particulier dans une période de reprise encore fragile.
Il fallait du sang froid et la réactivité nécessaires pour combattre la crise dans l’urgence en mettant en place un plan de relance qui a protégé 3 millions d’emplois, maintenu le pouvoir d’achat (+ 1,6 % en 2009 et +1,2% en 2010), sauvé les banques et l’épargne des Français, et permis d’amorcer la reprise (prévisions de 2% de croissance et de 140 000 chômeurs de moins pour 2011). Malgré les difficultés, le pouvoir d’achat, l’emploi et l’épargne des Français ont été mieux préservés qu’ailleurs dans le monde.
Mais cette gestion de crise aurait été un coup d’épée dans l’eau, si elle ne s’était pas accompagnée d’une vision sur le long terme pour la France. Anticiper et préparer l’avenir est le meilleur moyen de nous prémunir contre d’éventuelles nouvelles crises. Nous ne pouvons pas nous contenter de gérer l’urgence, il faut au contraire préparer l’après crise.
Pour tout cela, le Gouvernement agit sur deux leviers :
► Les réformes structurelles indispensables à la préservation de potentiel de croissance et à la sauvegarde de notre modèle, notamment la réforme des retraites, des universités et des hôpitaux.
► Le lancement des plus de 35 milliards d’euros d’investissement d’avenir. Un plan d’une ampleur inégalée depuis de Gaulle et Pompidou qui va permettre à la France d’avoir un temps d’avance dans la mondialisation. Le pari est fait d’investir sur 4 grands chantiers porteurs :
· 22 milliards pour la recherche et l’enseignement supérieur.
· 6,5 milliards pour les PME et les grands projets industriels.
· 5,1 milliards pour le développement durable dont 1 milliard pour les programmes nucléaires du futur et le renforcement de la sûreté nucléaire.
· 4,5 milliards pour le numérique afin d’apporter le très haut débit à 70% des Français en 2020 et à tous en 2025.
A Clamart, l’équipe socialo-communiste se perd depuis plus de dix ans dans avec sa logique qui consiste à laisser filer les déficits pour financer les dépenses courantes et des opérations de communications, et donc à faire le choix du court terme au détriment de l’avenir, au détriment de nos enfants. Le maire actuel a fait son choix pour les prochaines échéances en annonçant son soutien à Martine Aubry et aux chimères qu’il a pu lire dans le programme du PS.
En 2014, nous nous appuierons sur une politique qui a démontré son efficacité, au Gouvernement avec Christine Lagarde et dans les villes voisines comme Issy le Moulineaux , nous construirons une ville moderne, une ville de la connaissance, de la technologie, de l’écologie et de l’innovation.
Martine Aubry conjugue la France au passé révolu
Martine Aubry annonce sa candidature à la primaire PS dans une ancienne gare de marchandise désaffectée transformée en espace culturel. Curieuse manière de renvoyer l’image de la désindustrialisation du pays dont se sont rendus coupables les élus socialistes. C’est aussi un choix original. Qui pourrait démarrer une campagne avec de tels symboles lorsque l’on sait que la Dame des 35 heures a imposé ses choix au mépris des partenaires sociaux et des réalités économiques sans jamais rien proposer ni laisser entrevoir « comme voies et moyens pour la prospérité de notre pays ».
Les propositions socialistes se résument par toujours plus d’impôts et de taxes, plus d’emplois publics et plus de carcans.
Au moment où les esprits sont mobilisés par la crise en Europe et plus particulièrement en Grèce « Martine Aubry confie qu’elle ferait tout son possible pour que la France puisse reporter en 2015 ses engagements », ce qui serait suicidaire pour notre pays. Le Gouvernement a réussi au prix de nombreux efforts et de nombreuses réformes d’être le pays qui a le mieux amorti la crise et permis au pouvoir d’achat des Français d’augmenter.
Tout ce bénéfice serait détruit d’un claquement de doigt et montre combien Martine Aubry symbolise un parti politique vide de toute ambition pour le pays et qui en est resté à des recettes appartenant à un passé révolu.
Primaires socialistes : le maire ne doit pas ficher politiquement les agents municipaux.
Les primaires socialistes s’organisent et me laissent dubitatif quant au respect des libertés individuelles. Ce qui me préoccupe surtout, c’est que le PS est en train de se constituer à travers ses primaires à Clamart, un des plus grands fichiers de sympathisants et par déduction d’opposants politiques jamais réalisés. Les socialistes pourront bénéficier des listes électorales, et savoir qui est allé voter aux primaires et qui n’y est pas allé.
Imaginez les conséquences, à Clamart, pour les présidents d’association ou les agents municipaux ! Cela pose un vrai problème de liberté individuelle et de respect des opinions politiques de chacun.
Par un mélange des genres des plus douteux, le « maire – employeur » de Clamart pourra savoir qui des fonctionnaires territoriaux sous son autorité, a voté à sa primaire socialiste, et, par conséquent, qui adhère ou pas aux « valeurs de la gauche ».
En tant qu’électeur clamartois, je m’interroge sur la légitimité de l’exploitation des fichiers électoraux par le maire qui, avec sa double casquette d’élu et de membre du Parti socialiste, dirige plus d’un millier d’agents affectés à la ville et à la communauté d’agglomération.
Ce processus offre donc de façon totalement inconséquente le droit au maire de Clamart de séparer « le bon grain de l’ivraie » au sein de la ville, en totale violation du principe de neutralité du fonctionnaire territorial. Les socialistes disposeront, après ce processus, de la liste des personnes qui n’adhèrent pas aux valeurs de la gauche et ils auront alors tout pouvoir d’apprécier ce non-engagement !
Ce détournement politicien des fichiers électoraux est invraisemblable. L’ensemble des élus en charge d’une collectivité locale ne peut contribuer à une telle entreprise nationale sans avoir des garanties quant à la protection des opinions des fonctionnaires territoriaux, notamment par la présence d’huissiers lors des opérations de collecte et d’effacement des données.
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