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Septembre 2011 : Rentrées des lycéens

Avec Jean-Paul Huchon, Président socialiste de la région et son 15ème vice président, le maire de Clamart bientôt muté au Sénat, la situation s’aggrave dans les lycées franciliens ! Travaux en retard, places en internat introuvables, tarifs de cantines injustes, baisse des investissements, problèmes récurrents d’insécurité.

Alors même que les lycées sont LA première compétence du Conseil régional, la majorité PS-PC-Verts autour de Jean-Paul Huchon et du maire est toujours incapable d’assumer le cœur de sa mission dans ce domaine. Le constat est accablant : plus de la moitié des opérations de construction et de rénovation des lycées est en retard : Seuls 3 nouveaux lycées sur les 17 promis par Jean-Paul Huchon en 2004 ont vu le jour et sur les 2 500 places d’internat promises, seules 95 (4%) sont sorties de terre. 10% des lycées franciliens dépassent leur capacité maximale d’accueil.  Les crédits sécurité ont été divisés par deux entre 2006 et 2011.

Jean-Paul Huchon avait voulu faire de la jeunesse et de l’égalité des chances les points forts de son troisième mandat. C’est un échec. Un bon environnement de  travail avec des établissements entretenus, bien équipés et sécurisés, des conditions d’études optimales quel que soit son lieu de résidence, c’est ça la véritable égalité des chances. Une fois encore, un gouffre sépare le discours des actes, l’ambition de la réalité.

Des travaux en retard qui pénalisent les élèves.

Les chiffres parlent d’eux mêmes. En 2010, un 1/3 des opérations de rénovation et de construction dans les lycées était en retard. En 2011, c’est la moitié : 54 opérations sur 115 en cours. Soit 50 % de plus par rapport à 2010. Pire, 100 % des opérations sont en retard dès le stade de la sélection du mandataire, première phase d’une opération de rénovation ou de construction. Ce ne sont donc pas seulement les retards dans les travaux qui sont en cause mais bien toute l’organisation administrative de la région pour mener à bien ces opérations. Au total, plus de 50 000 jeunes sont pénalisés : 1 lycéen sur 8.

Une opposition qu fait bouger les choses… Nos propositions :

A l’initiative des élus du groupe Majorité Présidentielle (MP), un groupe de travail sur les lycées a été mis en place par la Région. Preuve que le travail d’opposition au service des Franciliens porte ses fruits, ce sont les propositions du groupe MP qui structurent les recommandations du groupe de travail sur les lycées.

Bien que techniques, ces mesures auraient un impact fort sur l’efficacité des travaux : Choisir la reconstruction sur la rénovation lorsque l’écart de prix réduit entre les deux solutions le justifie. Renforcer les crédits consacrés à la maintenance des bâtiments pour éviter la dégradation des bâtiments. Simplifier les procédures de marché via la mise en place d’accords-cadres avec les entreprises pour éviter les appels d’offre infructueux et accélérer les travaux.

 Cartons rouges

–          Le lycée Turgot de Montmorency (Val d’Oise) est en chantier depuis 12 ans…

–          Le lycée Rabelais de Meudon (Hauts-de-Seine) : des eaux usées se répandent dans le gymnase du lycée depuis des mois, empêchant son utilisation. La région ne fait rien face à l’urgence. En juillet, elle a refusé de voter les 300 000 € que notre groupe proposait pour réaliser les travaux. Fait rare : les professeurs ont même exercé leur droit de retrait.

–          Le lycée des Sept Mares de Maurepas (Yvelines) pourrait fermer ses portes à la rentrée 2013 pour cause de travaux interminables. Rénovation ou destruction, la question est aujourd’hui en suspens ! La région souhaite mettre en place une pseudo-concertation sans cesse repoussée.

–          Le lycée de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) devait être livré en septembre 2011. L’inauguration n’est pas pour demain puisque les travaux viennent seulement de débuter.

9 ans. C’est le temps qu’il faut à la région Ile-de-France pour rénover un lycée. 2 ans de plus que la durée normale ! Des investissements en berne. La région prétend investir pour les lycées. La réalité, c’est que les investissements ont baissé entre 2007 et 2011. Moins 20 millions ! C’est pratiquement le budget affecté en 2011 pour la construction des lycées neufs.

Promesses 2044… toujours pas tenues en 2011…Des constructions au point mort…

En 2004, Jean-Paul Huchon promettait dans son programme la création de 17 nouveaux lycées, de 2 lycées internationaux et de 2 500 places d’internat. Sept ans après, un constat d’échec s’impose : Seuls trois nouveaux lycées ont été livrés. Un seul lycée international a été lancé en 2009 et qui ne verra donc pas le jour avant plusieurs années. Seules 95 places d’internat ont été ouvertes suite à des opérations lancées en 1998 et 2002 ! En 2010, la majorité régionale n’a même pas dépensé les 40 millions d’€ inscrits au budget pour les constructions neuves. Seuls 25 millions d’€ ont été engagés.

Et pourtant, les besoins existent

Dans l’académie de Paris, on ne dénombre pas moins de 32 chantiers non réalisés et pourtant nécessaires afin d’améliorer le quotidien des lycéens franciliens. Pour exemple, le lycée Montaigne, à Paris (6e ardt), attend toujours le lancement de la troisième phase de travaux promise en 2000 ! De l’aveu même de la Région, ce sont surtout 45 établissements, soit 10 % des lycées d’Ile-de-France, qui dépassent leur capacité maximale d’accueil. A titre d’exemples, le lycée Saint-Louis à Paris comptabilise 1 384 élèves pour une capacité maximale de 1 120. Au Lycée Simone Signoret à Vaux-le-Pénil (77), ce sont 1 124 élèves pour 910.

L’Etat s‘engage.

De son côté, l’Etat, en à peine 3 ans, aura réussi à créer 776 places d’internat d’excellence rien qu’en Ile-de-France, afin d’aider les jeunes les plus motivés à trouver un environnement de travail favorable pour réussir leurs études.A la rentrée 2011, ce sont ainsi 5 internats d’excellence qui auront vu le jour : à Sourdun, Cachan, Saint-Denis, Paris 5ème et Marly-le-Roi. La région, elle, refuse toujours de co-financer ces établissements.

Des tarifs de cantine injustes.

7 000 tarifs de cantine en Ile-de-France : c’est le résultat de l’incapacité de la région à se saisir pleinement de ses compétences en matière de tarification. Conséquence, des situations aberrantes perdurent : les prix de cantine varient d’une commune à l’autre, et parfois même entre deux lycées d’une même ville ! Où est l’égalité des chances lorsque l’on paye 3,25 € dans le lycée Denis Papin de La Courneuve et 4 € au lycée Le Corbusier d’Aubervilliers ? Il n’y a pas de justice sociale et cela ne risque pas de s’améliorer puisque la tarification au “quotient familial”, elle aussi promise en 2004, n’est toujours pas en vigueur.

Les promesses de 2010, elles aussi très mal engagées…

Plutôt que d’investir dans les travaux utiles, la Région a préféré lancer en 2010, à grand renfort de communication, son “pass contraception” pour les jeunes lycéens. La réalité, 1 an après son lancement : seuls 2 300 Pass ont été financés, soit 1 Pass pour 200 lycéens…

Et toujours rien pour la sécurité des lycéens.

La région a divisé par deux les crédits de sécurisation des lycées entre 2006-2011 : de 7,1 à 3,5 millions d’euros. Et pourtant, en matière de sécurité, les besoins sont criants. Un exemple parmi tant d’autres : dans un lycée de la banlieue ouest, le proviseur a été agressé et blessé sérieusement. Les caméras de surveillance du lycée ont été détruites. A plusieurs reprises, proviseur, recteur et parents d’élèves ont demandé qu’elles soient réparées. Aucune réponse de la région à ce jour. Pour des raisons purement idéologiques, la sécurité n’est pas une priorité de la majorité en place. Cette attitude est irresponsable !

Doubler les crédits affectés à la sécurité.

Lors du vote du budget 2011, le groupe Majorité présidentielle a proposé de doubler les crédits affectés à la sécurité dans les lycées. Proposition balayée d’un revers de main par l’exécutif !

Aujourd’hui, le maire s’apprête à abandonner son mandat pour le Sénat. Oubliée les promesses faites il y a quelques mois et le mandat confié par les électeurs clamartois.

Jean Didier Berger – Conseiller régional – Groupe Majorité Présidentielle Ile-de-France.

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