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Municipales 2014: L’UMP part à la conquête des villes moyennes

POLITIQUE – L’UMP cible les villes moyennes pour la «reconquête» et le «renouvellement» de ses équipes à partir de 2014, argue son président Jean-François Copé…

Les élections municipales de mars 2013 représentent un enjeu décisif pour l’UMP, qui n’a pas gagné d’élection depuis la présidentielle de 2007. Ce mercredi devant la presse, Jean-François Copé a nationalisé l’enjeu, invitant «les Français à sanctionner dès le premier tour François Hollande», fustigeant le «matraquage fiscal de la gauche» et les «graves défaillances du gouvernement» en matière de sécurité.

Alors que «la gauche détient 54,5% des villes de plus de 9.000 habitants», le président de l’UMP cible la reconquête des municipalités de taille moyenne plutôt que les grandes métropoles qui sont presque toutes acquises à la gauche. «Ce sont les 1.000 villes de plus de 9.000 habitants que nous voulons regagner en regagnant la confiance de nos compatriotes, en recréant un réseau d’élus locaux entièrement dédiés à renouveler l’UMP qui est en train de tourner une page et entrer dans une nouvelle époque», a ainsi déclaré Jean-François Copé.

Plusieurs dizaines de municipalités visées

Parmi les villes visées dans lesquelles les candidats sont jeunes, figurent notamment Auxerre (Yonne) avec Guillaume Larrivé, Angers (Maine-et-Loire) avecChristophe Béchu, Reims (Marne) avec Arnaud Robinet, Clamart (Hauts-de-Seine) avec Jean-Didier Berger, ou encore Rochefort (Charente-Maritime) avecHervé Blanché.

A Clamart (53.000 habitants), Jean-Didier Berger panache sujets locaux et nationaux. «Le maire actuel [Philippe Kaltenbach, le sénateur-maire PS] ne se représente pas à cause des affaires, et les sujets se concentrent sur ce climat local. Mais nous parlons aussi de problèmes nationaux, tels la fiscalité et la sécurité», explique le conseiller municipal et conseiller régional d’Ile-de-France. Quant à sa jeunesse, celui qui a fêté ses 33 printemps précise qu’«elle est un atout mais je n’en fais pas l’alpha et l’omega. Les gens attendent surtout un renouvellement, une proximité, mais aussi compétence et union des équipes candidates».

Des propos qui entrent en écho avec ceux de Jean-François Bures, 47 ans, qui mène campagne à Rouen, en Seine-Maritime. Dans cette ville de 114.000 habitants, l’éparpillement à gauche pourrait bénéficier à la droite, mais celle-ci avance également divisée, l’UMP et l’UDI n’ayant pas noué d’alliance. Pas de quoi donner des sueurs froides au candidat de «la génération montante de l’UMP», qui fait campagne sur le thème du «sang neuf et du renouveau». «Le maire actuel [Yvon Robert, PS], qui a été battu en 2001, est pourtant revenu au pouvoir alors que les Rouennais n’en voulaient pas», précise-t-il. Yvon Robert a été élu maire de Rouen en 2012, succédant à Valérie Fourneyron, nommée ministre. Quant au Front national, que Jean-François Copé redoute en appelant au «vote utile dès le premier tour des municipales», Jean-François Bures nuance: «Il n’y a pas de pression particulière à Rouen, même si d’expérience je sais que le FN n’a pas besoin de battre le terrain pour récolter des voix», ajoute celui qui a mené campagne en 2008 et 2011.

Anne-Laëtitia Beraud
Date : 09/01/2014

Impôts : trop c’est trop !

François Hollande ou la politique de la diversion permanente

Les Français ont une préoccupation majeure : l’emploi. Or, depuis l’élection de François Hollande, il y a eu en moyenne 1000 chômeurs supplémentaires chaque jour et les perspectives pour 2013 sont malheureusement très sombres car le gouvernement n’a pas pris la mesure du défi du chômage. Les emplois d’avenir ou le contrat de génération apporteront certes une réponse ponctuelle à quelques publics ciblés mais ne changent pas la donne globale du marché du travail. L’accord des partenaires sociaux sur l’emploi et le crédit d’impôt pour les entreprises vont plutôt dans le bon sens mais ne suffisent pas à compenser la somme des taxes et des rigidités imposées à notre économie depuis 9 mois. La situation est particulièrement alarmante.

Pourtant, François Hollande ne semble pas décidé à lancer les réformes indispensables au service de l’emploi : baisses du coût du travail et des dépenses publiques, augmentation du temps de travail, assouplissement du code du travail, simplification de l’environnement fiscal et réglementaire des entreprises, développement de l’apprentissage, amélioration de la formation et du suivi des chômeurs, orientation de l’épargne vers les PME, défense des intérêts commerciaux de la France au niveau européen…

Pour tenter de faire oublier la triste litanie des plans sociaux, François Hollande a choisi la stratégie de la diversion. Le gouvernement ne consacre pas son énergie à la lutte contre le chômage, mais à la multiplication des projets sociétaux « clivants » de façon à créer artificiellement les polémiques qui masqueront ses difficultés sur le plan économique et social.

Le projet d’ouverture du mariage et de l’adoption pour les couples de même sexe, et ses débats corollaires sur la Procréation Médicalement Assistée (PMA) et la Gestation Pour Autrui (GPA), en sont la plus flagrante illustration. Cette semaine, Jean-Marc Ayrault a aussi ravivé la question du droit de vote pour les étrangers. De même, l’affaire de la taxation à 75%, jugée inconstitutionnelle et dont nous avions toujours dénoncé le côté chimérique, était un simple artifice de communication.

L’attention médiatique a certes été détournée. Mais ces diversions mènent à la division du pays. Car il n’y a pas de consensus dans notre société sur des projets qui bouleversent les fondements de la famille, fragilisent la souveraineté nationale en séparant nationalité et droit de vote, ou dressent les « riches » contre les « pauvres ». Quant à l’idée, relancée cette semaine, de supprimer le mot « race » de la Constitution, elle traduit aussi la méthode d’une gauche qui se contente de manipuler les symboles faute d’agir sur le réel. Qui peut croire un instant qu’il suffit de bannir le mot race pour éliminer le racisme ?

François Hollande joue donc des fractures du pays pour masquer son impuissance. Cette attitude n’est pas responsable : elle risque d’ajouter une crise morale à la crise économique qui fragilise notre pays.

Un an après son discours du Bourget, que reste-t-il des promesses de François Hollande ?

Le 22 janvier 2012 au Bourget, François Hollande prononçait le discours qui lançait sa campagne. De l’avis de la presse, c’était plutôt une réussite. Lui qui avait été si transparent jusqu’alors commençait à incarner l’opposant à Nicolas Sarkozy. Le 22 janvier 2013, un an après, chaque phrase de son discours résonne d’une toute autre tonalité : celle de la déception, des mensonges et de la trahison.

Lui, candidat, promettait de « faire gagner la gauche et redonner confiance à la France ». Président, il n’a réussi que la première partie de sa phrase… car la seconde échoue lamentablement. Alors qu’il prétendait incarner le « rêve français », sa politique a plongé notre pays dans une crise de confiance encore plus grave qu’en plein cœur de la crise économique. Il prétendait apporter « une direction sûre » à la tête de l’Etat : son gouvernement cherche toujours un chef et un cap. L’impréparation de l’application des 75%, les mélimélos sur le droit de vote des étrangers ou la procréation médicalement assistée (PMA), révèlent une décevante indécision pour son électorat et l’absence d’un chef d’Etat pour les Français. Quant à la cacophonie des ministres qui, d’une antenne à l’autre, s’invectivent et se contredisent, elle fait douter de la solidité de la majorité. Il n’y a bien que les Verts qui réussissent la prouesse d’être à la fois au gouvernement et dans l’opposition ! Personne dans le pays ne sait s’il y a un pilote dans l’avion.

Lui, candidat, assurait amener « la justice » en faisant payer les « riches » mais surtout pas les autres. Il fustigeait la proposition de l’UMP d’instaurer une TVA compétitivité. Président, son premier geste est de l’augmenter ! La frénésie fiscale du gouvernement ne s’est pas arrêtée là : bière, Nutella, redevance TV… tout est surtaxé ! Par idéologie, les socialistes ont même refiscalisé les heures supplémentaires, faisant perdre de précieux compléments de salaires aux Français. Face à ce déluge d’impôts, les plus riches s’en vont, emportant avec eux leurs investissements. Quelle belle justice ! D’autant qu’elle va de pair avec une inaction coupable en matière de chômage : il augmente deux fois plus vite depuis mai 2012 ! Il y a un an, François Hollande clamait que la finance était son ennemie ; aujourd’hui, ce sont plutôt les classes moyennes et les travailleurs !

Lui, candidat, promettait d’assurer le rang de la France en veillant à la dépense publique et en relançant la croissance en Europe. Visionnaire, il garantissait même que « le nombre total de fonctionnaires n’augmentera pas ». Président, il a adopté le premier budget qui fasse croître l’emploi public depuis dix ans ! La créativité fiscale socialiste n’a d’égale que son inaction lâche sur la dépense publique. Au final, la France décroche de l’Allemagne. D’ailleurs, depuis mai dernier, l’Allemagne n’a plus confiance en la France.

Lui, candidat, garantissait qu’il redonnerait un avenir à la jeunesse, sa « priorité ». Président, il n’a trouvé que des remèdes poussiéreux : « emplois jeunes » et « contrats de génération » résonnent comme des solutions rouillées. Pour créer de l’emploi, il faut laisser respirer la société et l’économie ; pas les étouffer ! Il faut aussi libérer l’école : depuis le mois de mai, tout est fait dans l’intérêt de quelques syndicats corporatistes ; rien pour nos enfants. On est loin, très loin, de ce dont la France a besoin.

Lui, Président, les Français sont pris dans les difficultés bien réelles du quotidien.

Un an après le discours du Bourget, la France manque de cap. Son gouvernement vivote, mais ne porte aucune ambition. Le redressement économique n’est pas même en préparation. Le discours de janvier 2012 était une vaste tromperie. Lui, candidat, prétendait faire rêver. Lui, Président, la France déprime.

L’UMP rassemblée pour être le premier parti d’opposition républicaine à François Hollande qui met la France à genoux

Aujourd’hui, notre famille politique est rassemblée et mobilisée pour « être le premier parti d’opposition républicaine à François Hollande qui met la France et les Français à genoux.

Mardi 15 janvier, au siège de l’UMP, Jean-François Copé a présenté la nouvelle équipe de direction collégiale, conformément à l’accord passé avec François Fillon. Cette équipe sera concentrée sur deux objectifs principaux avec la construction d’une nouvelle ligne politique et la reconquête des territoires perdus.

Des états généraux seront organisés régulièrement au siège de notre parti et rythmeront, cette année et l’année prochaine, thème par thème, la construction de cette ligne politique à l’image de la première réunion consacrée le 24 janvier à la Famille et à la question du mariage pour tous.

Sur la reconquête des territoires perdus,  compte-tenu du très grand mécontentement des Français devant les politiques engagées par François Hollande et le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault, il y a les conditions d’une véritable vague bleue. Le pays ne va pas bien, il est mal dirigé. Nous invitons tous les sympathisants à rejoindre l’UMP pour reconquérir, renouveler ou apporter leur concours aux listes mises en place par notre mouvement dans toutes les communes de France et notamment à Clamart.

Lutte contre la violence et la délinquance : le gouvernement n’agit pas

Après la multiplication des règlements de comptes des semaines passées, une avocate a été égorgée vendredi en plein centre-ville de Marseille et un homme à scooter a été fauché samedi par une voiture volée à bord de laquelle se trouvaient six hommes armés dont deux étaient des mineurs. Les policiers municipaux ont aussi payé un lourd tribu au service de leurs compatriotes (une policière renversée dans le coma et un chef de police égorgé). Ce bilan meurtrier est insupportable.

Que propose le gouvernement ? De s’habituer à ce bilan dramatique dans le silence complice ? Alors que la République devrait être intraitable sur ces sujets, force est de constater que le gouvernement ne parvient pas à se défaire de son discours laxiste et irresponsable. Le poids des responsabilités qui pèse à présent sur les épaules des socialistes n’a aucun effet sur la politique menée.

Madame Taubira, Ministre de la Justice, considère toujours que la prison n’est pas une solution pour lutter contre la délinquance. Monsieur Valls, Ministre de l’Intérieur, continue d’avoir des discours de fermeté mais participe pourtant à un gouvernement qui ne jure que par la culture de l’excuse.

Il y a quelques jours à Fleury-Mérogis, suite à l’agression très violente de l’un des leurs, les personnels pénitenciers manifestaient. Les policiers municipaux rendaient hommage ce week-end à l’un des leurs. Et les policiers nationaux continuent de subir les plus de 40.000 atteintes physiques ou verbales annuelles contre eux…

Les forces de l’ordre (police nationale, gendarmerie nationale et police municipale), la justice et le personnel pénitentiaire font donc leur travail mais sont abandonnés par leur autorité politique.

Le gouvernement doit entendre les cris d’alerte des victimes, des familles des victimes mais également des forces de l’ordre, des juges et des personnels pénitentiaires.

Ces affaires qui pourraient tourmenter Hollande et le PS

Guérini, Navarro, Kucheida, Andrieux… Nombre de barons socialistes sont actuellement aux prises avec la justice. Des dossiers épineux qui pourraient entacher le quinquennat du nouveau président.

La médiatique affaire Guérini
L’affaire a plusieurs fois défrayé la chronique ces derniers mois, mais aussi fait trembler le Parti socialiste, qui a tenté tant bien que mal de s’en écarter. Jean-Noël Guérini, le président du conseil général des Bouches-du-Rhône, a été mis en examen le 8 septembre 2011 pour prise illégale d’intérêt, trafic d’influence et association de malfaiteurs, à propos de marchés publics possiblement frauduleux impliquant son frère Alexandre, patron de décharges dans la région. Deux mois plus tard, le Bureau national du PS, largement critiqué pour son inaction dans ce dossier, demande à l’élu de démissionner de ses fonctions. Sans succès. Guérini, 61 ans, s’y accroche, bénéficiant de son statut de «présumé innocent».

Jean-Noël Guérini, le président du conseil général des Bouches-du-Rhône. Crédits photo : GERARD JULIEN/AFP

Après avoir tenté vainement d’y échapper, le sénateur socialiste est finalement entendu le 2 mars par le juge d’instruction Charles Duchaine. Quelques jours plus tard, le Sénat décide de lever son immunité parlementaire. Une décision qui doit permettre au juge de le placer en garde à vue, mais aussi d’exercer à son encontre des mesures de coercition pouvant aller jusqu’à un placement sous dépôt. L’étau se resserre autour pour le président du conseil général des Bouches-du-Rhône.

 

La «pizza connection» de Robert Navarro,  un proche de Hollande

Le dossier de la «pizza connection» a provoqué de nombreuses vagues cet hiver au sein du Parti socialiste. Le sénateur Robert Navarro, exclu du PS début 2010 pour son soutien à Georges Frêche, est mis en cause dans un dossier d’abus de confiance, touchant aux frais de fonctionnement de la fédération PS de l’Hérault. Il lui est notamment reproché des frais de bouche élevés et injustifiés à la charge du parti, avec plus de 40.000 euros dépensés dans une pizzeria en moins de trois ans.

Malgré une plainte déposée il y a plus d’un an par Solferino, l’ancien patron de la fédération de l’Hérault n’a pas encore été entendu. Mais il pourrait l’être prochainement, son immunité parlementaire ayant été levée en mars dernier, en même temps que celle de Jean-Noël Guérini. Sa femme, Dominique, est en revanche mise en examen depuis janvier dans ce dossier.

Robert Navarro était chargé de la question des transports dans l’équipe de François Hollande pour la primaire socialiste à l’automne 2011. Avant de se mettre de lui-même en retrait pour éviter que la «pizza connection» ne salisse le candidat.

 

Le cas Kucheida, baron de la plus grosse fédération PS de France

Jean-Pierre Kucheida, le député-maire de Liévin dans le Pas-de-Calais. Crédits photo : PHILIPPE HUGUEN/AFP

Autre baron du PS à être dans la tourmente depuis plusieurs mois: le député-maire de Liévin (Pas-de-Calais), Jean-Pierre Kucheida, qui dirige la plus grosse fédération socialiste de France. La Chambre régionale des comptes a alerté la justice, coup sur coup, à trois reprises, des errements qu’elle a constatés dans les organismes gérés par les élus locaux. Kucheida est visé notamment par une enquête pour «abus de biens sociaux», associée aux soupçons de corruption entourant la fédération socialiste du département.

Des soupçons alimentés par Gérard Dalongeville, le sulfureux ancien maire PS d’Hénin-Beaumont, qui a plongé les siens dans l’embarras en décrivant au juge – mais sans preuve – un système de financement occulte. Quatre enquêtes préliminaires ont été ouvertes, dans lesquelles apparaît le nom de Jean-Pierre Kucheida. À 68 ans, ce dernier a été exclu fin mai du Parti socialiste lors du bureau national pour sa candidature dissidente aux législatives à Liévin.

 

Sylvie Andrieux, privée de son investiture pour les législatives

Outre le cas Guérini, un autre dossier préoccupe les socialistes dans les Bouches-du-Rhône. Celui de la députée Sylvie Andrieux, soupçonnée de détournement de fonds. Renvoyée fin mai devant le tribunal correctionnel de Marseille, elle devrait être jugée avant la fin de l’année. L’élue de Marseille, qui avait été mise en examen le 8 juillet 2008, se voit reprocher un vaste système clientéliste à visée électoraliste dont elle aurait été l’auteur principal. 720.000 euros de subventions du conseil régional, dont elle était vice-présidente en charge de la politique de la ville, auraient été détournés, «au profit de sa carrière politique personnelle».

Privée par le PS de son investiture pour les législatives dans la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône, elle a toutefois annoncé qu’elle maintenait sa candidature.

 

Christian Bourquin, deux condamnations au compteur

Dans l’Hérault également, les affaires encombrantes pour le PS se multiplient.

Le sénateur PS Christian Bourquin, également président du conseil régional du Languedoc-Roussillon. Crédits photo : PATRICK BERNARD/AFP

Après Robert Navarro, le sénateur Christian Bourquin, héritier de Georges Frêche – il lui a succédé à la présidence de la région Languedoc-Roussillon -, est aussi sur la sellette. Il a déjà deux condamnations à son compteur: l’une en 2009 pour minoration des comptes de campagne, avec complicité de faux, et l’autre, datant à peine du début de l’année et dont il a fait appel, pour favoritisme dans le cadre d’un marché de communication passé pour le département. Une enquête préliminaire a également été ouverte, il y a plusieurs mois, sur des contrats de conseils juridiques signés par l’élu.

 

Philippe Kaltenbach, piégé par un ancien adjoint

En prise avec la justice depuis fin janvier, le sénateur-maire PS de Clamart (Hauts-de-Seine) est soupçonné d’avoir monnayé l’attribution d’un logement social. En cause: la diffusion d’une vidéo réalisée à son insu par un de ses anciens adjoints et mise en ligne sur les réseaux de partage de vidéos. Dans cette scène, on voit Philippe Kaltenbach recevoir, dans son bureau, 1000 euros d’argent liquide d’un ex-adjoint, Mohamed Abdelouhaled. Pendant la remise de fonds, l’élu et son interlocuteur discutent de ce qui semble être l’attribution d’un logement à un tiers, sans que rien ne permette formellement d’établir un lien entre cet échange d’argent liquide et cette conversation.

Niant toute corruption, Philippe Kaltenbach a affirmé qu’il s’agissait là d’un remboursement de prêt consenti à Mohamed Abdelouahed, qui traversait alors des difficultés financières. En vain. Le parquet de Nanterre a ouvert le 16 février une information judiciaire contre X pour corruption passive, corruption active et recel et complicité de ces délits.

 

Roland Ries, menacé d’une mise en examen

Autre proche du président François Hollande à être empêtré dans une affaire judiciaire: Roland Ries, membre de son équipe de campagne pendant la présidentielle. Le sénateur-maire PS de Strasbourg est cité dans une information judiciaire, ouverte pour «favoritisme» et «recel de favoritisme» dans un dossier d’attribution de marchés publics. Si Roland Ries n’est pour l’instant pas mis en examen, des «témoignages gênants» pour lui figurent déjà dans le dossier, selon Mediapart, qui avait révélé l’affaire en février dernier. L’élu risquerait jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 375.000 euros d’amende. Les faits reprochés à l’édile alsacien concernent des «études de faisabilité», commandées par la municipalité, sur la possible construction d’un tramway dans la capitale du Mali, Bamako.

Source : Le Figaro par Par Marion Brunet

Supprimer le quotient familial, c’est détruire notre politique familiale et matraquer fiscalement les classes moyennes

La question du quotient familial a, après le nucléaire, la retraite à 60 ans, la fusion IR/CSG montré une nouvelle fois l’indécision et l’ambigüité permanentes du candidat Hollande.
Pourtant, le sujet du quotient familial n’est pas à prendre à la légère : il s’agit de l’avenir de notre politique familiale qui touche à ce qui compte le plus pour les Français, leurs enfants.

La suppression/modulation du quotient familial soutenue par François Hollande aboutira à l’appauvrissement des classes moyennes françaises :

  • Les couples ayant au moins un enfant et dont les parents gagnent chacun à partir de 1600 euros nets par mois perdraient plusieurs centaines d’euros.
  • 50% des couples avec des enfants verraient leur pouvoir d’achat baisser.
  • Plus les couples des classes moyennes impactés par la réforme ont d’enfants, plus ils seraient pénalisés !

Le PS s’acharne à détruire ce qui fonctionne en France : depuis 1945, le quotient familial est un des piliers de notre politique familiale et une l’une des explications principales de notre réussite démographique. Si la France a l’une des toutes meilleures natalités et d’Europe, c’est notamment grâce au quotient familial.

 A l’inverse, depuis 2007, face aux attaques du PS, l’UMP défend la famille.

 

 

Un discours de vérité et de courage pour protéger l’avenir des enfants de France

A Toulon, le 1er décembre, le Président de la République s’est exprimé sur la crise devant les Français. Certains, à gauche pensent que le Président sort de son rôle en allant à la rencontre des Français et en s’adressant à eux. Pourtant, face à la crise qui frappe durement notre pays, la mission du Président de la République est d’expliquer son action.

Le Président a parlé juste et vrai. Pleinement conscient des difficultés et des inquiétudes que connaissent les Français, il a tenu un discours de vérité et de pédagogie sur les causes de la crise. A partir de la fin des années 70, face à la concurrence des pays émergeants, les pays occidentaux ont fait le choix de financer leur modèle de vie par de l’endettement plutôt que par du travail et de l’investissement. Les crises des dettes privée en 2008 et publique en 2011 sont les derniers soubresauts de ce système d’endettement qui est à bout de souffle. Face à cette crise la plus grave depuis les années 30, le Président et son Gouvernement ont su prendre les mesures d’urgence nécessaires pour protéger les Français. C’est ce qui a permis à notre pays de mieux résister à la crise que d’autres. Aujourd’hui, il s’agit d’aller plus loin en réinventant un nouveau modèle de croissance pour préserver notre modèle de prospérité et de solidarité. Dire cette vérité, c’est la clé du rétablissement de la confiance, indispensable au sursaut de l’Europe.

Nous proposons un chemin de courage pour que nous gardions notre indépendance et la maîtrise de notre destin : travailler plus pour produire plus en France et dépenser moins ! Ce chemin de l’effort et du travail est le seul possible pour préparer et protéger l’avenir de nos enfants. Il s’agit de travailler davantage et plus longtemps plutôt que de voir les salaires et les pensions de retraite baisser ; de réformer le financement de notre protection sociale pour qu’il pèse moins sur les salariés ; de garder nos industries en France.

Ce chemin, nous devons l’emprunter avec tous nos partenaires européens et en particulier avec l’Allemagne. L’Europe et l’Euro ne sont plus un choix ou un débat mais une nécessité. Sortir de l’Europe ou de l’Euro comme certains le proposent, c’est sortir de l’Histoire et ruiner la France et les Français. L’Europe doit aussi se réformer pour devenir plus politique et plus disciplinée. C’est l’idée de la gouvernance économique de la zone euro et d’une règle d’or, préalable à la convergence des économies des Etats-membres. Sans discipline budgétaire, il n’y a pas de cohésion et de solidarité possibles dans la zone euro. La convergence, ce n’est pas la perte de la souveraineté, c’est au contraire le moyen de la renforcer face à la concurrence mondiale et aux marchés.

Ce discours de vérité, de courage et de responsabilité contraste avec les errances de François Hollande et du PS dont la seule préoccupation est de nouer des accords électoraux au mépris des intérêts supérieurs de la France et des Français : perte d’indépendance énergétique avec la sortie progressive du nucléaire; perte d’indépendance diplomatique avec le renoncement à notre siège et à notre droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU; perte d’indépendance financière avec le refus de la règle d’or, de toute réformes de structure et un projet à 255 milliards € ; perte de notre sécurité et de notre indépendance alimentaire avec l’affaiblissement programmé de notre filière agro-alimentaire pour complaire aux obsessions anti-agricoles des Verts.

Pendant que le PS brade l’indépendance de la France pour des motifs électoralistes, nous proposons un chemin de courage pour préparer et protéger l’avenir des enfants de France.

Garantir notre indépendance pour préserver notre avenir.

Garantir notre indépendance, c’est la meilleure protection face aux dangers de la mondialisation. Garantir notre indépendance, c’est notre chemin dans le 21ème siècle pour continuer à occuper notre place d’exception dans le monde et préserver notre avenir. Cette indépendance se décline en 4 piliers essentiels : financier, militaire, agro-alimentaire et énergétique.

Face à la crise des dettes souveraines, si nous voulons préserver notre indépendance financière, nous devons réduire nos dépenses et notre dette. Quand on doit emprunter, on doit de l’argent et on perd une partie de son indépendance. Les propositions de la gauche d’augmenter encore la dépense publique (255 milliards de dépenses nouvelles dans le programme du PS) sont à cet égard irresponsables. Elles ne feront que creuser la dette et donc accentuer le pouvoir des prêteurs et par ricochet des agences de notation sur notre pays. C’est pour cela que le prochain quinquennat doit être celui de la vertu budgétaire. Cela implique de baisser les dépenses inutiles, par exemple en fusionnant régions et départements, et en luttant contre la fraude.

Que la France fasse partie du club des 5 puissances membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU n’est pas un hasard, c’est le signe de notre indépendance et de notre puissance militaire. Les interventions françaises en Côte d’Ivoire, en Libye, montrent qu’un pays moderne ne peut pas prétendre à la grandeur et à la souveraineté sans une armée forte capable de défendre ses valeurs et intérêts dans le monde.

Le monde devra augmenter de 70% la production agricole d’ici 2050 pour nourrir 9 milliards d’habitants. Les Etats qui disposeront d’une indépendance alimentaire, comme la France aujourd’hui, disposeront d’un avantage immense. La France est la 1ère puissance agricole de l’Union européenne (18% de la production UE), soutenue par une industrie agro-alimentaire d’excellence qui ne contribue pas à la désindustrialisation de notre pays. Il faut prendre l’engagement d’investir massivement pour accentuer notre position de leader agricole mondiale et de défendre la PAC afin d’assurer notre indépendance et notre sécurité alimentaire.

Indépendance énergétique enfin. Alors que la demande énergétique va croître de 30-40% dans le monde en 20 ans, c’est une folie de vouloir abandonner le nucléaire, la seule énergie qui nous permet d’atteindre un taux d’indépendance énergétique de 50%. Nous n’avons pas aujourd’hui les capacités de compenser une sortie du nucléaire par de l’éolien ou du solaire. Sortir du nucléaire, c’est donc nous placer demain dans les mains des producteurs de ressources énergétiques (pétrole saoudien ou gaz russe) et des spéculateurs. Le marchandage entre le PS et les Verts qui consiste à échanger des sièges de députés contre des fermetures de réacteurs est totalement irresponsable et conduira notamment à un gigantesque plan social et à une augmentation de 50% de la facture d’électricité des Français.

Pour 2012, nous serons au rendez-vous de l’indépendance de la France.

La règle d’or n’est pas une lubie

Il faut définir un nouveau partenariat entre l’État et les collectivités locales fixé sur d’autres bases que celles des dotations et des subventions avec un droit de tirage illimité. Aucune procédure ne permet aujourd’hui d’évaluer l’efficacité de leurs dépenses en matière d’investissements ou de dépenses sociales. Aujourd’hui, notre commune avec un budget de fonctionnement en progression constante et des investissements orientés sur les seuls caprices du maire, est un exemple de ce qu’il ne faut pas faire.
Au niveau de l’État, l’une des priorités, c’est d’intégrer la «règle d’or» dans la Constitution. Depuis de longs mois, cette mesure est défendue par les parlementaires libéraux. Rien ne justifie le refus des socialistes de l’adopter. La «règle d’or» n’est pas une lubie de la droite française puisque quatre-vingt-dix pays ont l’ont adopté avec entre autre l’Allemagne, notre premier partenaire. Le PS est incapable de dépasser les enjeux de politique politicienne sur un sujet aussi important.
Il faut que chaque élu soit placé devant ses responsabilités. Soit les socialistes votent la «règle d’or» et montrent qu’ils sont en phase avec l’intérêt national, soit ils ne la votent pas, et ce sera la preuve que leur programme pour 2012 est tellement coûteux qu’il plombera assurément nos finances et donc l’avenir de nos enfants. C’est semble t’il le choix de élus de Clamart et notamment de l’actuel maire qui jamais ne sortira de ses dogmes et de son opposition mécanique à toutes propositions de lois qui n’émanent pas de sa tribu.
Aujourd’hui, la copie pour une loi sur la règle d’or est prête. Elle mérite d’être présentée aux citoyens et qu’on s’y intéresse au moins autant que ces fichus primaires socialistes qui ne concernent qu’une poignée d’élus.

Jets de projectiles sur la police

Le climat est tendu entre jeunes de Clamart et de Meudon-la-Forêt.

Mercredi, vers 18 h 30, une rixe a éclaté avenue du Général-de-Gaulle, à Meudon-la-Forêt. Depuis quelques semaines et une recrudes-cence des tensions, la police a dé-pêché des renforts afin de sécuriser le quartier, à la limite de Clamart.

Une patrouille est donc intervenue afin de disperser les belligérants. Les forces de l’ordre ont aussitôt essuyé des jets de projectiles. Les policiers ontmalgré tout réussi à interpeller deux jeunes de Meudon.

Agés de 17 et 20 ans, ils ont été placés en garde à vue.L’un d’eux était en possession d’une bombe lacry-mogène.

Dimanche en fin d’après-midi, de petites altercations avaient déjà été signalées, mais sans que personne ne soit interpellé.

Source : Le parisien du 15 avril

Résultats du 1er tour des élections régionales à Clamart

Liste Voix Pourcentage
01 – Changer pour mieux vivre Valérie Pecresse 4800 28,03%
02 – Liste lutte Ouvrière JP Mercier 57 0,33%
03 – Liste Front national MC Arnautu 1156 6,75%
04 – Europe Ecologie C. Duflot 3010 17,57%
05 – Liste démocrate et centriste A. Dolium 743 4,33%
06 – Alliance Ecologiste JM Governatori 217 1,26%
07 – Ensemble pour des régions P. Laurent 817 4,77%
08 – La liste Chrétienne A. De Boër 98 0,57%
09 – Huchon 2010 JP Huchon 5 307 30,99%
10 – Rassemblement Gaulliste N. Dupont-Aignan 505 2,94%
11 – Tout changer, rien lâcher O. Besancenot 362 2,11%
12 – Emergence A. Kanoute 51 0,29%

Courrier ouvert : l’élu UMP porte plainte

Le tramway T6

 Prévu en 2012,  Le tramway T6 qui reliera Châtillon à Viroflay en passant par Clamart, Meudon et Vélizy a déjà pris du retard. Les transports font partie de la compétence du conseil régional d’Ile-de-France qui se contentera de financer la réalisation de ce tramway à hauteur de 50 % soit 190 Millions d’euros. Les conseils généraux des Hauts-de-Seine, des Yvelines et l’Etat,  financeront l’autre partie soit un budget total d’environ 380 M€ (hors matériel roulant)

 Les transports ne font normalement pas partie de la compétence de notre département, mais face aux carences du conseil régional, il intervient financièrement pour faire avancer le projet.

Le conseil général est dans le plan de marche. Les acquisitions foncières et les aménagements de voirie sont pratiquement terminés. Les calendriers concernant les travaux préparatoires, comme le déplacement des réseaux électriques, l’assainissement ou les télécommunications sont respectés. Les autres travaux propres au tramway auraient du débuter dans les prochaines semaines.

Qu’en est-il ?

 La RATP, qui a en charge le matériel roulant, peine à trouver le financement pour un   tramway sur pneus « Translohr ». A ce jour, il n’est toujours pas commandé ce qui limite considérablement les chances pour une mise en service du T6 dans les temps annoncés au départ. Le choix du tramway sur pneu a été fait et approuvé par les élus il y a plus de nombreuses années.

 Il serait temps que les élus du conseil régional d’Ile-de-France et du STIF, gérés par la gauche, se réveillent et se mettent autour d’une table pour régler ce genre de questions rapidement.

Aujourd’hui, le maire par ailleurs Conseiller régional semble plus préoccupé par ses campagnes et sa réélection. Avec un peu plus d’assiduité au conseil régional, ces dossiers auraient sûrement plus de chance d’aboutir et permettre aux Clamartois de bénéficier d’un tramway dans les délais. Certains élus de la majorité municipale envisagent des solutions alternatives (bus en site propre) et remettent en cause l’idée du tramway sur pneu. Ces renoncements ne sont pas acceptables.

 Le conseil général a une ambition pour les transports dans le sud du département et entend la mener à son terme.

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