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Jean-Didier Berger

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Articles avec le tag ‘François Hollande’

La pause fiscale n’aura pas lieu

Les Français étouffent. Jamais dans notre histoire la pression fiscale n’a été aussi élevée. C’est la conséquence du plus grand choc fiscal subi par les Français depuis la seconde guerre mondiale : faute d’avoir le courage de réduire les dépenses publiques en 2012 et 2013, François Hollande a créé 33 milliards de prélèvements. Tous les Français en ont payé le prix. Les heures supplémentaires ont été fiscalisées. Les cotisations sociales des indépendants et des salariés ont augmenté. Les familles nombreuses ont été pénalisées par la baisse du quotient familial. Les retraités ont dû s’acquitter d’une contribution de solidarité. L’impôt sur le revenu a été alourdi. Les droits de successions ont été relevés. Les entreprises ont été frappées par 15 milliards de taxes de toutes natures.

Les conséquences de ce matraquage fiscal sont désastreuses : le pouvoir d’achat a reculé pour la première fois depuis 1984 et le taux de marge des entreprises est au plus bas depuis 1985. Résultats : la croissance est au point mort et la France n’a jamais compté autant de demandeurs d’emplois.

François Hollande aurait dû tirer les leçons de ses échecs pour changer de stratégie économique. C’est ce qu’il avait laissé entrevoir en évoquant une « pause fiscale ». Malheureusement, ce n’était là qu’un artifice de communication. L’examen des grandes lignes du prochain budget montre clairement que les prélèvements vont encore s’alourdir en 2014 pour un montant d’environ 17 milliards €. La TVA va augmenter de 6,5 milliards, les cotisations des salariés et des entreprises de 2 milliards, une taxe « verte » de 3 milliards est prévue, les frais sur les mutuelles vont progresser d’1 milliard, le gel partiel des pensions des retraités est acté, les droits de mutation sont relevés… Au total, en moins de 2 ans, la facture des nouveaux prélèvements monte à 50 milliards € !

Par ailleurs, le gouvernement promet un effort de réduction de la dépense publique de 15 milliards. Là encore, les apparences sont trompeuses. D’une part ce montant est insuffisant, car il ne suffit pas à compenser l’augmentation naturelle de la dépense publique qui est de l’ordre de 20 milliards d’euros par an. D’autre part, les économies ne sont pas précisées et demeurent donc « hypothétiques », pour reprendre le terme de la Cour des Comptes. Le risque est qu’elles s’apparentent tout simplement à des augmentations d’impôts déguisées. Le gouvernement veut faire croire que le rabot du quotient familial ou la suppression de la réduction d’impôts pour enfants scolarisés sont des économies. Ce ne sont que des hausses de prélèvements qui vont peser sur les familles.

La seule façon d’obliger, non pas à une pause, mais à une baisse de la fiscalité, c’est d’infliger un désaveu massif à François Hollande lors des élections municipales, en votant dès le premier tour pour les candidats UMP.

Source : ump.org

Le statu quo n’est plus possible, il faut réformer l’Education nationale !

Mercredi 22 mai, la Cour des Comptes a rendu public un rapport qui dresse un constat sévère de la gestion de l’Education nationale. Les résultats des élèves sont préoccupants : la France est au 18ème rang sur 34 pays de l’OCDE pour la performance de ses élèves et la tendance n’est pas bonne. La France consacre à l’éducation des moyens supérieurs à des pays qui assurent mieux la réussite de leurs élèves avec une dépense moindre (6,3% pour la France, 6% au Royaume-Uni ou 5,3% en Allemagne). Enfin, la rémunération globale des enseignants s’élève à 50 Md€ en 2011, soit 17 % du budget de l’État, mais le salaire moyen d’un enseignant est inférieur d’environ 20% à celui d’un de ses homologues de l’OCDE. En un mot : nous dépensons pour l’Education plus que nos alter-ego de l’OCDE pour des résultats moins bons et des professeurs moins bien payés… C’est l’échec de l’idéologie de la massification et de l’égalitarisme, chère à la gauche, qui est ainsi dénoncée.

La Cour dénonce aussi les mauvais choix récents de François Hollande. Elle écrit noir sur blanc que « le ministère de l’Education nationale ne souffre pas d’un manque de moyens budgétaires ou d’un nombre trop faible d’enseignants, mais d’une utilisation défaillante des moyens existants. » C’est un désaveu cinglant pour la proposition « miracle » de François Hollande de recruter 60 000 professeurs sur 5 ans. Lors de son discours du Bourget du 22 janvier 2012, il clamait : « J’ai proposé de créer 60 000 postes supplémentaires dans l’Education (…). On me dit « c’est trop ». Non, je dis : ce n’est peut-être pas assez ! » La Cour des Comptes lui dit aujourd’hui que c’est dispendieux et inutile. François Hollande devrait en tirer toutes les conséquences et renoncer à cet engagement de campagne démagogique.

Les recommandations de la Cour des Comptes vont dans le sens de ce que nous proposons depuis quelques années. La priorité, ce n’est pas de donner toujours plus de moyens, c’est au contraire d’arrêter de tout diriger de manière bureaucratique et uniforme depuis la rue de Grenelle comme si tous les établissements étaient les mêmes et tous les élèves interchangeables. Il faut donner davantage d’autonomie aux directeurs d’établissements scolaires primaires et secondaires afin qu’ils puissent, en lien avec leurs équipes pédagogiques, s’adapter aux priorités locales, à la spécificité des élèves et définir un projet d’établissement adapté. L’objectif c’est que les enseignants soient mieux payés, mieux considérés, mieux épaulés. C’est ce que Nicolas Sarkozy avait entamé, c’est ce qu’il faudrait poursuivre.

Cette autonomie que nous défendons est au cœur de la gestion nouvelle, plus humaine, que recommande la Cour. Je suis prêt à soutenir le gouvernement s’il suit ses propositions et abandonne sa gestion clientéliste de l’Education nationale. Une grande réforme de l’Education nationale, c’est le préalable au redressement de la France.

 

JEAN FRANÇOIS COPÉ

Le bilan après 1 an de présidence Hollande


Le bilan après 1 an de présidence Hollande… by ump

Les Français étaient prévenus

Cette Semaine En Normalie #5 – Ci-gît la République exemplaire de F. Hollande

La rupture entre François Hollande et les Français est profonde

Le laxisme de la gauche crée un climat d’impunité pour les délinquants

Le gouvernement avait déjà choqué lorsqu’il avait annoncé en mai 2012, la suppression des tribunaux correctionnels pour les mineurs récidivistes de plus de 16 ans poursuivis pour des délits punis d’au moins 3 ans d’emprisonnement. C’était fermer les yeux sur une terrible réalité : l’augmentation de 575% des violences commises par les mineurs depuis 1990 !

Comme l’a annoncé, Christiane Taubira mardi 19 mars, le gouvernement veut malheureusement aller plus loin dans son « œuvre » de destruction de l’arsenal pénal mis en place par Nicolas Sarkozy. Il veut supprimer la rétention de sûreté, qui permet de garder enfermés des criminels condamnés à au moins 15 ans de prison s’ils sont jugés dangereux à l’issue de leur peine. Il y là une incohérence majeure : la gauche défend avec acharnement le principe de précaution dans le domaine de l’écologie, mais refuse de l’appliquer quand il s’agit de protéger la société de la violence de grands criminels. Ensuite, il veut abroger les peines-plancher, qui durcissent systématiquement la sanction pour les récidivistes. Enfin, il veut instaurer un mécanisme de libération conditionnelle automatique pour désengorger les prisons. C’est une seconde incohérence majeure : comment la gauche peut-elle critiquer d’un côté l’automaticité des peines contre les délinquants, mais promouvoir de l’autre l’automaticité des libérations conditionnelles ?
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10 mois, 4 échecs, 1 responsable : François Hollande

Ne laissons pas la France à l’homme d’un clan !

Les masques sont tombés : plutôt que d’être le Président de tous les Français, François Hollande a choisi d’être le chef d’un clan. Dans ses discours de campagne, il n’avait cessé de promettre unité, rassemblement, apaisement, respect de l’opposition… tout l’inverse des paroles et des actes symboliques qu’il a posés lors de la passation de pouvoir.

François Hollande a en effet multiplié les gestes d’inélégance et de sectarisme le 15 mai, pour sa première journée en tant que Président de la République. Il n’a pas pris la peine de raccompagner Nicolas Sarkozy à sa voiture ou même d’attendre sur le perron qu’il quitte la cour de l’Elysée. Il a rendu hommage à l’action de tous ses prédécesseurs, sauf Nicolas Sarkozy.
Finalement, lors de cette journée, François Hollande n’a parlé ni des Français, ni de la France, il n’a pas eu un mot pour l’opposition, il s’est contenté de céder, comme durant toute sa campagne, à l’antisarkosysme. C’est la première fois qu’un Président consacre son discours d’investiture à une opération de dénigrement de son prédécesseur ! Pour un jour placé sous le signe de la « réconciliation », c’est un message de défiance envoyé aux 17 millions de Français qui ont choisi Nicolas Sarkozy.

Ce clanisme, François Hollande l’a assumé en n’invitant à déjeuner que des anciens Premiers Ministres socialistes, puis en ne conviant que des anciens ministres socialistes de l’Education nationale lors de l’hommage à Jules Ferry, comme si la République se limitait à la gauche ! François Hollande a montré qu’il est toujours le candidat de la gauche, mais certainement pas encore le Président de la République, le Président de tous les Français. C’est un signal inquiétant.

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Economie : Nicolas Sarkozy fait la leçon à François Hollande


Economie : Nicolas Sarkozy fait la leçon à… par Hollandefail

Les contradictions de François Hollande


François Hollande pris au piège de ses… par Hollandefail

D. BATHO, porte-parole de HOLLANDE occupe un logement social : Les Verts dénoncent

Un débat utile pour faire tomber le masque

Le seul débat du second tour aura, comme promis, confronté deux projets et deux tempéraments.

Du côté de François Hollande, une certaine excitation et une grande agressivité. Une incapacité à écouter sans interrompre. Une incapacité à présenter ou justifier son projet, sans se référer au bilan de Nicolas Sarkozy. Un sens de l’esquive qui l’a fait systématiquement déraper de son propre projet – sans consistance – pour tomber dans l’inlassable et outrancière caricature du bilan de Nicolas Sarkozy. La négation de réalités simples : la crise qui aura duré 4 ans, la mondialisation par laquelle la France n’est pas une île isolée du reste du monde, la compétitivité qui est l’enjeu central de notre économie, le devoir qui est celui des citoyens dans le respect du pacte républicain comme celui de la nation dans ses valeurs et ses engagements diplomatiques et militaires à l’international.
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Débat Hollande – Sarkozy : la vidéo intégrale

Bernard Tapie : « François Hollande n’a aucune expérience. »

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