Délégué UMP Clamart
Jean-Didier Berger

Jean Didier
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Résolument dans la réforme

Election législative partielle

27 Janvier et 3 Février 2008

REUNIONS PUBLIQUES

A Châtillon

Le mardi 22 janvier à 19h30

avec Jean-François Copé

Espace Maison Blanche, 2 avenue St Exupéry

A Clamart

Le mardi 29 janvier à 20h30

avec Patrick Devedjian

 Nouvelle salle des Fêtes, place Hunebelle 

VENEZ TRES NOMBREUX A TOUTES CES SOIREES

 
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Jean-Didier BERGER dans le PARISIEN du 18 décembre 2007

JEAN-DIDIER BERGER, 27 ans, candidat UMP à Clamart

S’il ne briguait pas le fauteuil de maire de Clamart, Jean-Didier Berger se serait volontiers assis sur un tabouret de pianiste. A 27 ans, le candidat UMP qui défie le socialiste sortant, Philippe Kaltenbach, avoue en effet deux passions, la politique et la musique. Pourtant, à Colombes, chez les Berger, on est artisan plombier depuis des générations.
 

 Jean Didier Berger
 

« La politique n’était pas une tradition familiale, souligne Jean-Didier. Je m’y suis lancé à 16 ans. » Première carte au RPR et une jeunesse de militant discipliné. « J’ai fait toutes les campagnes électorales depuis. Distribuer des tracts, coller les affiches : je suis un pur produit du terrain. A Clamart, en dix-huit mois nous sommes passés de 150 à 450 adhérents. »

« Le terrain je connais »

En 2001, son nom figure sur la liste de droite qui prend la mairie de Colombes. « Mais en bout de liste, précise Jean-Didier Berger. Je n’ai pas été élu. Je voulais finir mes études. » Sciences-po et l’arrivée au cabinet de Philippe Pémezec, le maire du Plessis-Robinson, adversaire de chaque instant de son homologue de Clamart, Philippe Kaltenbach. Il gravit les échelons et est aujourd’hui le directeur de cabinet de Philippe Pémezec . De là à voir dans sa candidature à Clamart un missile téléguidé par le maire du Plessis dans la guerre des Philippe… « J’habite Clamart autant que Kaltenbach, s’insurge le jeune candidat, soudain très mordant et très légitimiste. Il a peur de Pémezec. Il n’a rien gagné depuis les élections municipales de 2001 et s’il perd les législatives partielles en début d’année, ce sera très très difficile pour lui en mars ! »

L’homme rejette son image de novice : « Le travail de proximité, le terrain je connais par coeur. En plus, gérer une ville c’est mon métier. »

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