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Une salle comble et un invité-surprise !
Une superbe réunion
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La salle des fêtes de Clamart débordait ce soir, remplie d’une foule de près de 700 personnes enthousiastes, venues applaudir nos deux ministres Michelle Alliot-Marie et André Santini. Et pourtant, la plus belle ovation fut réservée à l’invité que personne n’attendait, Jean-Pierre Foucher, l’ancien député-maire UDF de Clamart. Après la surprise et l’émotion des retrouvailles, Jean-Pierre a expliqué être sorti de sa retraite, parce qu’il se refusait d’accepter que Philippe Kaltenbach puisse devenir député. Il a affirmé tout son soutien et sa confiance à Jean-Pierre Schosteck pour devenir dimanche le député de la XIIe circonscription. Tous ensemble, nous avons ensuite écouté les interventions des ministres qui ont fait lever la foule. Ce meeting du rassemblement et de l’union s’est terminé en apothéose, chacun repartant gonflé à bloc, déterminé à mettre tout en œuvre pour assurer dimanche la victoire de Jean-Pierre et de Jean-Didier, cette victoire de juin dernier. |
Jean-Didier BERGER dans le PARISIEN du 18 décembre 2007
| JEAN-DIDIER BERGER, 27 ans, candidat UMP à Clamart
S’il ne briguait pas le fauteuil de maire de Clamart, Jean-Didier Berger se serait volontiers assis sur un tabouret de pianiste. A 27 ans, le candidat UMP qui défie le socialiste sortant, Philippe Kaltenbach, avoue en effet deux passions, la politique et la musique. Pourtant, à Colombes, chez les Berger, on est artisan plombier depuis des générations. |
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« La politique n’était pas une tradition familiale, souligne Jean-Didier. Je m’y suis lancé à 16 ans. » Première carte au RPR et une jeunesse de militant discipliné. « J’ai fait toutes les campagnes électorales depuis. Distribuer des tracts, coller les affiches : je suis un pur produit du terrain. A Clamart, en dix-huit mois nous sommes passés de 150 à 450 adhérents. » « Le terrain je connais » En 2001, son nom figure sur la liste de droite qui prend la mairie de Colombes. « Mais en bout de liste, précise Jean-Didier Berger. Je n’ai pas été élu. Je voulais finir mes études. » Sciences-po et l’arrivée au cabinet de Philippe Pémezec, le maire du Plessis-Robinson, adversaire de chaque instant de son homologue de Clamart, Philippe Kaltenbach. Il gravit les échelons et est aujourd’hui le directeur de cabinet de Philippe Pémezec . De là à voir dans sa candidature à Clamart un missile téléguidé par le maire du Plessis dans la guerre des Philippe… « J’habite Clamart autant que Kaltenbach, s’insurge le jeune candidat, soudain très mordant et très légitimiste. Il a peur de Pémezec. Il n’a rien gagné depuis les élections municipales de 2001 et s’il perd les législatives partielles en début d’année, ce sera très très difficile pour lui en mars ! » L’homme rejette son image de novice : « Le travail de proximité, le terrain je connais par coeur. En plus, gérer une ville c’est mon métier. » |
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foule. Ce meeting du rassemblement et de l’union s’est terminé en apothéose, chacun repartant gonflé à bloc, déterminé à mettre tout en œuvre pour assurer dimanche la victoire de Jean-Pierre et de Jean-Didier, cette victoire de juin dernier. 




