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Marché de l’ avAnt à Clamart
L’Avent (du latin adventus : venue, arrivée du Messie) est la période qui couvre quelques semaines précédant Noël, quatre dans la tradition de l’Église latine et qui représente pour les catholiques le temps où l’on se prépare à la venue du Christ, à sa naissance.
En dénommant ainsi le « marché de l’ avAnt à Clamart le maire a cru réalisé un bon mot d’esprit.
Il s’est seulement rendu coupable d’une grave injure faite à la communauté chrétienne de notre ville.
La publicité pour « son marché » s’affiche partout au fronton de la mairie et sur tous les panneaux municipaux.
A proximité des établissements scolaires, c’est une excellente manière de faire perdre à nos jeunes certains repères.
En ce temps ou nos responsables politiques devraient faire preuve de la plus grande vigilance pour assurer la cohésion sociale, ou toutes les pratiques religieuses imposent à juste titre les plus grands égards, cette dénomination de « marché de l’avAnt » bafoue une des traditions de la première religion en France, et peut être qualifiée d’ insulte faite à toutes celles et tous ceux qui honorent la Fête de l’Avent.
Coupable et irresponsable, le maire de Clamart n’en a plus pour longtemps AVANT de céder sa place !
Patrick SEVIN.
Kaltenbach battu à la présidence du groupe régional PS
Etant candidat permanent à tout et tout le temps, le maire de Clamart a encore été battu dans les grandes largeurs… Il avait posé sa candidature à la présidence du groupe Socialiste au Conseil régional. Il n’y avait que 3 candidats, mais le maire de Clamart n’a obtenu que 5 voix sur 62. Une preuve supplémentaire qu’il n’est pas aimé par ses petits camarades, après sa rétrogradation, entre les deux tours, de la première à la troisième place sur la liste HUCHON. Son caractère sectaire et méprisant est reconnu par tous. D’ailleurs, avec 5 voix, il ne recueille même pas la totalité des voix conseiller régionaux socialistes du département… joli désavoeu…
Le maire de Clamart aurait perdu la tête de liste départementale
Selon les informations parues sur plusieurs sites Internet, le maire de Clamart aurait perdu la tête de liste départementale. Il est ainsi probablement sanctionné pour les mauvais résultats obtenus par sa liste dans le 92, département où l’UMP réalise le meilleur score régional…
Soirée « 100 réunions dans 100 circonscriptions »
Dans le cadre de la préparation des élections régionales, s’est tenue jeudi la soirée « 100 réunions dans 100 circonscriptions ». Plus de 250 personnes ont fait le déplacement vers l’espace Galilée (Zone d’activité du Plessis – Clamart) pour écouter le député-maire de Châtillon, Jean-Pierre SCHOSTECK, le maire-Conseiller général du Plessis Robinson, Philippe PEMEZEC, Jean-Didier Berger, colistier de Valérie PECRESSE représentant notre circonscription. Etait également présent Benoît BLOT, maire adjoint du Plessis Robinson, lui aussi colistier de Valérie PECRESSE et Jean-Claude CAREPEL, maire-adjoint de Châtillon.
Chacun d’entre eux ont pu présenter leur analyse politique à deux mois des échéances électorales, et entendre les arguments de notre liste dans le département, pour faire gagner Valérie PECRESSE.
Les socialistes des Hauts de Seine n’ont eu d’autres candidats que le maire de Clamart à présenter pour défendre notre département bien malmené par la région pendant les deux mandats du président sortant, Mr Huchon. C’est parce que nous avons une ambition pour le Grand Paris, et que nous ne pouvons plus tolérer l’immobilisme des socialistes qu’il est vital pour notre région de changer d’équipe :
- Qui peut dire aujourd’hui que les transports se sont améliorés durant ces douze dernières années ?
- Qui peut dire que la question du logement est réglée dans notre région ?
- Doit on supporter pour un troisième mandat cet immobilisme qui a fait reculer notre région de la première place qu’elle occupait en Europe à la troisième place derrière Londres et Berlin ?
La région Capitale mérite mieux que cette équipe sortante tout comme notre département mérite mieux que le maire de Clamart pour le représenter.
Pour notre région, choisissons l’ambition et refusons l’immobilisme.
Retrouvez le programme de Valérie PËCRESSE sur le site de campagne :
Le tramway T6
Prévu en 2012, Le tramway T6 qui reliera Châtillon à Viroflay en passant par Clamart, Meudon et Vélizy a déjà pris du retard. Les transports font partie de la compétence du conseil régional d’Ile-de-France qui se contentera de financer la réalisation de ce tramway à hauteur de 50 % soit 190 Millions d’euros. Les conseils généraux des Hauts-de-Seine, des Yvelines et l’Etat, financeront l’autre partie soit un budget total d’environ 380 M€ (hors matériel roulant)
Les transports ne font normalement pas partie de la compétence de notre département, mais face aux carences du conseil régional, il intervient financièrement pour faire avancer le projet.
Le conseil général est dans le plan de marche. Les acquisitions foncières et les aménagements de voirie sont pratiquement terminés. Les calendriers concernant les travaux préparatoires, comme le déplacement des réseaux électriques, l’assainissement ou les télécommunications sont respectés. Les autres travaux propres au tramway auraient du débuter dans les prochaines semaines.
Qu’en est-il ?
La RATP, qui a en charge le matériel roulant, peine à trouver le financement pour un tramway sur pneus « Translohr ». A ce jour, il n’est toujours pas commandé ce qui limite considérablement les chances pour une mise en service du T6 dans les temps annoncés au départ. Le choix du tramway sur pneu a été fait et approuvé par les élus il y a plus de nombreuses années.
Il serait temps que les élus du conseil régional d’Ile-de-France et du STIF, gérés par la gauche, se réveillent et se mettent autour d’une table pour régler ce genre de questions rapidement.
Aujourd’hui, le maire par ailleurs Conseiller régional semble plus préoccupé par ses campagnes et sa réélection. Avec un peu plus d’assiduité au conseil régional, ces dossiers auraient sûrement plus de chance d’aboutir et permettre aux Clamartois de bénéficier d’un tramway dans les délais. Certains élus de la majorité municipale envisagent des solutions alternatives (bus en site propre) et remettent en cause l’idée du tramway sur pneu. Ces renoncements ne sont pas acceptables.
Le conseil général a une ambition pour les transports dans le sud du département et entend la mener à son terme.
Haro sur la liberté du droit de propriété.
(les dérives idéologiques d’une majorité municipale sectaire)
La LIBERTE de choix laissée à chacun de son mode de vie devrait être un des fondements de la vie démocratique. A Clamart, cette LIBERTE vous est chaque jour un peu plus contestée.
Le maire voudrait vous faire croire que nous sommes contre le logement social quand il ne propose que du locatif aidé. Nous pensons au contraire que chacun devrait avoir la possibilité d’accéder à la propriété de son logement social, dans le but de se constituer un patrimoine, de s’assurer un complément de retraite, et de le transmettre éventuellement en succession à ses enfants ou petits-enfants.
Le maire voudrait vous faire croire que nous sommes contre la mixité sociale quand il exproprie les propriétaires de pavillon dans les quartiers résidentiels. Nous défendons seulement LA LIBERTE de chacun de disposer de son bien à sa convenance et condamnons le bétonnage anarchique de certaines zones pavillonnaires par des immeubles locatifs alors que de petites unités en accession sociale à la propriété y seraient mieux intégrées.
Le maire voudrait vous culpabiliser d’utiliser votre véhicule personnel pour aller chercher vos enfants à la crêche ou aller faire de lourdes provisions. Alors que la Région présidée par le socialiste Jean-Paul HUCHON n’a rien fait depuis douze ans pour entretenir et développer des réseaux de transport en commun saturés en Ile-de-France et que ces transports ne sont pas toujours adaptés à CLAMART, le maire socialiste vous enjoint presque d’emprunter des autobus bondés ou de prendre votre vélo pour grimper sur deux kilomêtres une forte pente.
Nous pensons tout simplement que chacun est en droit de pouvoir utiliser LIBREMENT dans sa ville le moyen de transport le mieux adapté à ses besoins, et que l’usage du véhicule individuel doit pouvoir s’insérer harmonieusement dans le flôt de transports en communs adaptés et de circulations douces protégées.
La LIBERTE de pouvoir circuler étant la première des libertés à respecter, nous entendons privilégier les trottoirs sécurisés pour les piétons, des pistes aménagées pour les deux-roues, une voirie et des parcs de stationnement entretenus pour des véhicules individuels aujourd’hui de plus en plus propres et non-polluants.
LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE.
Après bientôt neuf années d’une mauvaise gestion idéologique qui nous asphyxie, Il nous appartient de retrouver à CLAMART le souffle de la LIBERTE.
LE SCRUTIN REGIONAL DU MOIS DE MARS PROCHAIN EST L’OCCASION D’UN PREMIER VOTE SANCTION.
Patrick S.
Jean-Didier BERGER dans le PARISIEN du 18 décembre 2007
| JEAN-DIDIER BERGER, 27 ans, candidat UMP à Clamart
S’il ne briguait pas le fauteuil de maire de Clamart, Jean-Didier Berger se serait volontiers assis sur un tabouret de pianiste. A 27 ans, le candidat UMP qui défie le socialiste sortant, Philippe Kaltenbach, avoue en effet deux passions, la politique et la musique. Pourtant, à Colombes, chez les Berger, on est artisan plombier depuis des générations. |
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« La politique n’était pas une tradition familiale, souligne Jean-Didier. Je m’y suis lancé à 16 ans. » Première carte au RPR et une jeunesse de militant discipliné. « J’ai fait toutes les campagnes électorales depuis. Distribuer des tracts, coller les affiches : je suis un pur produit du terrain. A Clamart, en dix-huit mois nous sommes passés de 150 à 450 adhérents. » « Le terrain je connais » En 2001, son nom figure sur la liste de droite qui prend la mairie de Colombes. « Mais en bout de liste, précise Jean-Didier Berger. Je n’ai pas été élu. Je voulais finir mes études. » Sciences-po et l’arrivée au cabinet de Philippe Pémezec, le maire du Plessis-Robinson, adversaire de chaque instant de son homologue de Clamart, Philippe Kaltenbach. Il gravit les échelons et est aujourd’hui le directeur de cabinet de Philippe Pémezec . De là à voir dans sa candidature à Clamart un missile téléguidé par le maire du Plessis dans la guerre des Philippe… « J’habite Clamart autant que Kaltenbach, s’insurge le jeune candidat, soudain très mordant et très légitimiste. Il a peur de Pémezec. Il n’a rien gagné depuis les élections municipales de 2001 et s’il perd les législatives partielles en début d’année, ce sera très très difficile pour lui en mars ! » L’homme rejette son image de novice : « Le travail de proximité, le terrain je connais par coeur. En plus, gérer une ville c’est mon métier. » |
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