Articles avec le tag ‘Nicolas Sarkozy’
Le laxisme de la gauche crée un climat d’impunité pour les délinquants
Le gouvernement avait déjà choqué lorsqu’il avait annoncé en mai 2012, la suppression des tribunaux correctionnels pour les mineurs récidivistes de plus de 16 ans poursuivis pour des délits punis d’au moins 3 ans d’emprisonnement. C’était fermer les yeux sur une terrible réalité : l’augmentation de 575% des violences commises par les mineurs depuis 1990 !
Comme l’a annoncé, Christiane Taubira mardi 19 mars, le gouvernement veut malheureusement aller plus loin dans son « œuvre » de destruction de l’arsenal pénal mis en place par Nicolas Sarkozy. Il veut supprimer la rétention de sûreté, qui permet de garder enfermés des criminels condamnés à au moins 15 ans de prison s’ils sont jugés dangereux à l’issue de leur peine. Il y là une incohérence majeure : la gauche défend avec acharnement le principe de précaution dans le domaine de l’écologie, mais refuse de l’appliquer quand il s’agit de protéger la société de la violence de grands criminels. Ensuite, il veut abroger les peines-plancher, qui durcissent systématiquement la sanction pour les récidivistes. Enfin, il veut instaurer un mécanisme de libération conditionnelle automatique pour désengorger les prisons. C’est une seconde incohérence majeure : comment la gauche peut-elle critiquer d’un côté l’automaticité des peines contre les délinquants, mais promouvoir de l’autre l’automaticité des libérations conditionnelles ?
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Un débat utile pour faire tomber le masque
Le seul débat du second tour aura, comme promis, confronté deux projets et deux tempéraments.
Du côté de François Hollande, une certaine excitation et une grande agressivité. Une incapacité à écouter sans interrompre. Une incapacité à présenter ou justifier son projet, sans se référer au bilan de Nicolas Sarkozy. Un sens de l’esquive qui l’a fait systématiquement déraper de son propre projet – sans consistance – pour tomber dans l’inlassable et outrancière caricature du bilan de Nicolas Sarkozy. La négation de réalités simples : la crise qui aura duré 4 ans, la mondialisation par laquelle la France n’est pas une île isolée du reste du monde, la compétitivité qui est l’enjeu central de notre économie, le devoir qui est celui des citoyens dans le respect du pacte républicain comme celui de la nation dans ses valeurs et ses engagements diplomatiques et militaires à l’international.
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Grand rassemblement au Trocadero à l’occasion de la fête du travail
14:00 – Mardi 01 mai 2012 Place du Trocadéro 75016 Paris
Discours de Nicolas SARKOZY à 15h30 depuis le parvis des Droits de l’Homme
François Hollande a peur que son imposture soit démasquée !
Pendant des mois, les socialistes ont bénéficié, lors des primaires, d’une exceptionnelle couverture médiatique. Quatre débats, des heures et des heures de retransmission tant à la télévision qu’à la radio, rien n’a été refusé à François Hollande et ses camarades pour leur permettre d’exposer leurs divergences. Une surexposition médiatique effarante et disproportionnée, dénoncée d’ailleurs par le Conseil supérieur de l’audiovisuel.
Aujourd’hui, le candidat socialiste refuse catégoriquement, et avec une arrogance certaine, la tenue de trois débats dans l’entre-deux tours. Ainsi donc, François Hollande, qui se proclame le candidat du changement, s’arc-boute et se réfugie derrière la tradition républicaine pour justifier son refus. Certes, il est plus facile de débattre entre-soi, entre camarades socialistes, plutôt que face à Nicolas Sarkozy et devant tous les Français. Mais cela démontre surtout, une fois de plus, que François Hollande est le candidat de l’immobilisme et de l’évitement.
François Hollande, en réalité, a peur de débattre avec Nicolas Sarkozy, peur que son imposture soit démasquée. Cette attitude est très révélatrice du caractère de François Hollande : fuir les difficultés, cacher ses intentions, éviter les obstacles, à l’opposé de celui de Nicolas Sarkozy qui affronte les problèmes, dit la vérité et assume avec courage ses responsabilités.
L’enjeu de cette élection présidentielle est crucial. Les Français doivent pouvoir se prononcer, le 6 mai prochain, après une confrontation claire et loyale entre deux candidats et deux projets.
Franck Riester
Député de Seine-et-Marne
Secrétaire national de l’UMP


