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Marché de l’ avAnt à Clamart
L’Avent (du latin adventus : venue, arrivée du Messie) est la période qui couvre quelques semaines précédant Noël, quatre dans la tradition de l’Église latine et qui représente pour les catholiques le temps où l’on se prépare à la venue du Christ, à sa naissance.
En dénommant ainsi le « marché de l’ avAnt à Clamart le maire a cru réalisé un bon mot d’esprit.
Il s’est seulement rendu coupable d’une grave injure faite à la communauté chrétienne de notre ville.
La publicité pour « son marché » s’affiche partout au fronton de la mairie et sur tous les panneaux municipaux.
A proximité des établissements scolaires, c’est une excellente manière de faire perdre à nos jeunes certains repères.
En ce temps ou nos responsables politiques devraient faire preuve de la plus grande vigilance pour assurer la cohésion sociale, ou toutes les pratiques religieuses imposent à juste titre les plus grands égards, cette dénomination de « marché de l’avAnt » bafoue une des traditions de la première religion en France, et peut être qualifiée d’ insulte faite à toutes celles et tous ceux qui honorent la Fête de l’Avent.
Coupable et irresponsable, le maire de Clamart n’en a plus pour longtemps AVANT de céder sa place !
Patrick SEVIN.
Les primaires socialistes, un grand succès ?
Ainsi, à en croire les hiérarques socialistes et les médias acquis à cette cause nouvelle, nous serions forcément de mauvaise foi si nous ne reconnaissions pas que les primaires furent un immense succès. Nous serions rétrogrades si nous ne nous inclinions pas face à l’auto-célébration bruyante du « peuple de gauche »…
Il faut dire que dans un contexte politique où l’important est de faire la une des médias à tout prix, alors oui, les primaires socialistes, qui ont monopolisé les premières pages pendant quelques semaines, furent évidemment un succès.
2,5 millions de votants. Bien. Cela signifie aussi 42,5 millions d’électeurs qui ne sont pas allés voter. Pardon de le rappeler. Le « peuple de gauche » qui serait allé voter en masse ce dimanche 9 octobre est un peu rétréci.
Cela rappelle les comptages après les manifestations. Une grande majorité silencieuse, une petite minorité qui manifeste, et cela devient par la magie des déclarations et des complaisances médiatiques l’alpha et l’oméga de la représentation nationale.
Mais au-delà des chiffres, s’agit-il d’un succès politique ? On constate surtout qu’aucun leader incontestable ni aucune ligne programmatique claire ne se dégagent. La sociale-démocratie de François Hollande peine à créer une dynamique, contestée à gauche par Martine Aubry et ses alliés hétéroclites, Hamon, Fabius et quelques orphelins de DSK. L’effort de modernisation de Manuel Valls a échoué, montrant s’il en était besoin que les socialistes français peinent toujours à regarder le monde tel qu’il est. Bref, on n’a toujours pas de réponse à gauche à tous les défis qui se posent à notre pays. Et ces primaires ne permettent pas d’y voir plus clair…
Enfin, quel succès de confier les clés du choix du futur candidat socialiste à Arnaud Montebourg !!! Après un ultime tour de passe-passe, le voilà qu’il rallie piteusement son collègue de Corrèze. Le sort du Parti Socialiste de 2012 dans les mains du « démondialisateur », quel beau succès ! Et quelle assurance d’une ligne claire pour l’avenir ! L’anti-cumulard qui cumule en Saône-et-Loire (conseiller général et député), l’apôtre de la dépense publique, qui critique la règle d’or budgétaire mais qui serre la vis à la tête du conseil général de Saône-et-Loire, le protectionniste qui vante sa région, l’une dont l’économie est la plus ouverte sur l’extérieur (parlez un peu du protectionnisme aux viticulteurs bourguignons…), le révolutionnaire écologiste qui soutient l’industrie nucléaire dans son département (10.000 emplois il est vrai…)….
Soyons clair, une fois passée l’euphorie cosmétique des sympathisants socialistes du dimanche, difficile de voir en quoi ces primaires socialistes furent « un immense succès »…
Martine Aubry conjugue la France au passé révolu
Martine Aubry annonce sa candidature à la primaire PS dans une ancienne gare de marchandise désaffectée transformée en espace culturel. Curieuse manière de renvoyer l’image de la désindustrialisation du pays dont se sont rendus coupables les élus socialistes. C’est aussi un choix original. Qui pourrait démarrer une campagne avec de tels symboles lorsque l’on sait que la Dame des 35 heures a imposé ses choix au mépris des partenaires sociaux et des réalités économiques sans jamais rien proposer ni laisser entrevoir « comme voies et moyens pour la prospérité de notre pays ».
Les propositions socialistes se résument par toujours plus d’impôts et de taxes, plus d’emplois publics et plus de carcans.
Au moment où les esprits sont mobilisés par la crise en Europe et plus particulièrement en Grèce « Martine Aubry confie qu’elle ferait tout son possible pour que la France puisse reporter en 2015 ses engagements », ce qui serait suicidaire pour notre pays. Le Gouvernement a réussi au prix de nombreux efforts et de nombreuses réformes d’être le pays qui a le mieux amorti la crise et permis au pouvoir d’achat des Français d’augmenter.
Tout ce bénéfice serait détruit d’un claquement de doigt et montre combien Martine Aubry symbolise un parti politique vide de toute ambition pour le pays et qui en est resté à des recettes appartenant à un passé révolu.
Primaire au PS : qui paie ?
Alors qu’à l’UMP, nous préparons avec détermination le projet de la majorité pour l’élection présidentielle et les élections législatives, le parti socialiste est toujours aux abonnés absents en matière de propositions concrètes pour l’avenir des Français.
Empêtré dans ses primaires, dont on peut d’ailleurs s’interroger sur la légalité, le parti socialiste ne s’attache, comme à son habitude, qu’à des questions de personnes. Ira, n’ira pas, soutiendra, ne soutiendra pas, leurs prises de positions et sorties médiatiques se bornent à d’éternelles querelles fratricides. A quelques mois d’échéances majeures pour le pays, il est dommage que le premier parti d’opposition n’ait rien d’autre à offrir à la France et aux Français.
Ces fameuses primaires approchent et, dans la majorité, nous nous interrogeons sur les moyens mis en œuvre pour leur organisation dans toute la France mais aussi à Clamart.
Des fonds publics seront-ils engagés par les collectivités dirigées par des socialistes et notamment à Clamart ? Les agents municipaux non politisés dans notre ville et ailleurs seront-ils engagés à voter aux primaires ? Devons-nous avoir peur d’éventuelles pressions sur les personnels des collectivités locales de gauche ? Les frais occasionnés par les primaires seront-ils affectés aux comptes de campagne du candidat à l’élection présidentielle ? Bref, comment le parti socialiste organisera ces primaires dans le respect du droit et des personnes ?
Dans ce domaine, on a tout à craindre du maire de Clamart qui depuis son élection n’a jamais séparé ses fonctions de maire de celles de ses activités militantes avec ses partenaires d’extrême gauche.
Toutes ces questions méritent, au-delà des caricatures et du mépris que le maire porte à son opposition, des réponses et des précisions. Le moins que l’on puisse obtenir pour ces primaires à Clamart comme ailleurs, ce sont des garanties sur le respect du droit dans cette élection ! Pour l’heure, il n’en est rien.
Projet 2012 socialiste : un manque total de courage politique
Déni de réalités, promesses coûteuses non financées, cadeaux irréalistes, absence d’idées novatrices, le PS ressort du réfrigérateur ses anciennes recettes et montre son incapacité à évoluer et à se projeter dans son époque.
Les choses difficiles commencent pour le PS. Après 4 années consacrées à faire de l’obstruction, le Parti socialiste s’est soudain souvenu qu’il était le premier parti de l’opposition et qu’il avait la responsabilité de présenter un programme dans le cadre de la préparation de l’élection présidentielle de 2012.
A la hâte, les acteurs des années Jospin dont en premières places Martine Aubry, Laurent Fabius écrit un programme qui n’est qu’un vaste pompage, un vaste recyclage des anciennes propositions du Parti socialiste, sorties pour la circonstance de leur réfrigérateur vintage 90 et tellement indigne d’un parti qui aspire à gouverner.
Pire, le projet du PS fait comme si ces 4 dernières années le monde n’avait pas vécu et pris de plein fouet 5 crises importantes : monétaire, économique, sociale, environnementale et géopolitique.
Ce déni de la réalité trouve sa traduction dans les propositions d’un Parti socialiste en panne d’idées, en décalage complet avec les autres partis socialistes européens, formulant des promesses coûteuses non financées, copiant-collant des lois votées par la majorité gouvernementale et sur laquelle il s’est contenté au mieux de s’abstenir ou marquant sa volonté de détruire ce qui a été patiemment élaboré.
Délinquance : abrogation de lois, plus de peines plancher ni de rétention de sûreté.
Immigration : déni complet.
Sécurité sociale : pas un mot sur la réforme de la sécurité sociale, de la retraite, de l’assurance-maladie et de la famille.
Education nationale : aucune mesure concrète.
Emploi : la proposition de créer 300 000 emplois-jeunes sur 5 ans n’a rien à voir avec une vraie politique d’emploi tel qu’on pourrait l’attendre d’un grand parti politique.
Cadeaux irréalistes :
Suppression des grandes écoles.
Salaires plafonnés.
Aide au départ aux vacances de 200 € alors que nous sommes en pleine crise mondiale.
Propositions qui correspondent à des lois votées ou en cours :
Présidence de la commission des finances accordée à l’opposition qui est une disposition déjà inscrite dans la Constitution.
Mesures sur l’alternance.
Contractualisation des prix dans le secteur agricole.
Extension de la retraite complémentaire aux conjointes d’agriculteurs.
Création d’un pôle public d’investissement industriel.
Le Parti socialiste est en pleine hypocrisie et en total manque d’idées.
Budget : il persiste dans sa voie historique d’absence de rigueur avec aucune proposition sur la réduction de la dette tout en annonçant une augmentation de 50 milliards d’impôts ! 50 milliards d’impôts en plus, cela représente 1 300 euros par foyer fiscal !
Nucléaire : Il reste dans le flou alors que pour l’UMP les choses sont claires et pérennes. La France doit privilégier son indépendance énergétique via, notamment, l’énergie nucléaire. Une telle indépendance énergétique nécessite un haut degré de sûreté nucléaire reconnu dans le monde entier et qui reste la priorité française. C’est cette indépendance énergétique qui nous permet d’avoir des prix de l’électricité 40% moins chers que nos voisins.
Aujourd’hui le Parti socialiste va devoir convaincre, débattre, expliquer, se confronter et il semble bien qu’il ait avoir fini de manger son pain blanc. D’autant que dans ses propres rangs, le projet du PS n’a pas recueilli l’unanimité. Loin s’en faut entre Arnaud Montebourg qui le considère comme une boîte à outils, Ségolène Royal qui estime qu’il appartient ou non au candidat du PS de s’appuyer dessus. Sans oublier les réserves de François Hollande ou les critiques acerbes de Jérôme Cahuzac sur le projet fiscal, Jérôme Cahuzac étant par ailleurs le président (socialiste) de la Commission des Finances à l’Assemblée nationale.
De son côté l’UMP, avec le concours des fédérations militantes, des Think-tanks, des parlementaires, poursuit son travail serein d’élaboration de son projet, thématique après thématique. Après l’application des peines le mois dernier, la laïcité mardi dernier, la prochaine convention, le 3 mai, se déroulera autour de la thématique de l’emploi et de compétitivité pilotée par Hervé Novelli. Suivra en juin celle sur la justice sociale animée par Marc-Philippe Daubresse.
Contrairement aux ténor du PS rue de Solférino et ses petits ambassadeurs à Clamart qui ne créent que de la polémique et du blocage, notre tempo à l’UMP c’est apporter des réponses concrètes sur toutes les questions de la vie quotidienne.





